Un lundi soir du mois d'août, nous nous sommes retrouvé avec Jessie et Dav dans un resto de la vieille ville. Constatant que nous étions entre célibataire, nous avons décidé d'instaurer ce petit rituel entre nous. Le premier lundi de chaque mois, nous irions manger entre célibataire. L'idée ayant convaincu les potes, ils se sont joints à nous pour le mois d'octobre. Il est important de se retrouver pour certaines occasions mais elles ne se présentent pas assez souvent. De cette manière, nous sommes sûrs de nous voir au moins une fois par moi. La seule condition est qu'il faut être célibataire. Mais comme la présence des amis est toujours précieuse, une dérogation est possible si la personne vient seule. Bien sur, ils peuvent également profiter de l'occasion pour faire un resto entre couple de leur coté, ce qui serait tout aussi sympathique. Et puis, au fur et à mesure que les couples se formeront, nous nous retrouverons tous autour d'une même table. En attendant, le dernier célibataire pourra toujours se faire un macdo à emporter lol. Bon après avoir discuter avec certains d'entre vous ce soir, nous avons décidé que chacun pourrait être accompagné d'un célibataire afin de faciliter les rencontres. De plus, chaque mois une personne différente organisera la soirée. La dernière fois c'était Virgin, ce mois-ci se sera moi et le mois prochain Dav. Mettez vous d'accord pour les fois suivantes. Vous avez le choix du resto, il faut seulement se renseigner pour les horaires des autres et le prix par personne doit être aux alentours de 20 euros. Par ailleurs, à partir du mois prochain, il va y avoir un changement de jour. En effet, le lundi étant en début de semaine, nous avons décidé que la soirée se ferait le jeudi. Ainsi, nous pourrons poursuivre la soirée en allant boire un verre. Si vous avez des questions, faites les moi parvenir par commentaire ou par mail. lundi 30 octobre 2006
Vive le célibat !!!
Un lundi soir du mois d'août, nous nous sommes retrouvé avec Jessie et Dav dans un resto de la vieille ville. Constatant que nous étions entre célibataire, nous avons décidé d'instaurer ce petit rituel entre nous. Le premier lundi de chaque mois, nous irions manger entre célibataire. L'idée ayant convaincu les potes, ils se sont joints à nous pour le mois d'octobre. Il est important de se retrouver pour certaines occasions mais elles ne se présentent pas assez souvent. De cette manière, nous sommes sûrs de nous voir au moins une fois par moi. La seule condition est qu'il faut être célibataire. Mais comme la présence des amis est toujours précieuse, une dérogation est possible si la personne vient seule. Bien sur, ils peuvent également profiter de l'occasion pour faire un resto entre couple de leur coté, ce qui serait tout aussi sympathique. Et puis, au fur et à mesure que les couples se formeront, nous nous retrouverons tous autour d'une même table. En attendant, le dernier célibataire pourra toujours se faire un macdo à emporter lol. Bon après avoir discuter avec certains d'entre vous ce soir, nous avons décidé que chacun pourrait être accompagné d'un célibataire afin de faciliter les rencontres. De plus, chaque mois une personne différente organisera la soirée. La dernière fois c'était Virgin, ce mois-ci se sera moi et le mois prochain Dav. Mettez vous d'accord pour les fois suivantes. Vous avez le choix du resto, il faut seulement se renseigner pour les horaires des autres et le prix par personne doit être aux alentours de 20 euros. Par ailleurs, à partir du mois prochain, il va y avoir un changement de jour. En effet, le lundi étant en début de semaine, nous avons décidé que la soirée se ferait le jeudi. Ainsi, nous pourrons poursuivre la soirée en allant boire un verre. Si vous avez des questions, faites les moi parvenir par commentaire ou par mail. vendredi 27 octobre 2006
Ivresse d'une nuit.
Je voulais faire un article sur Halloween mais je le ferais plutôt après la fête. Pour l'instant j'ai envie de parler de la soirée d'hier. On va dire que tout s'est bien passé. En tout cas, le début de soirée était parfait. On a mangé chez Dav avec Jessie et Virgin. On a bu, mangé, rit et discuté de tout et de rien. Puis nous sommes allé faire un tour à l'Equinoxe voir JM. Ca va il est cool ce mec. Il a joué aux dés avec nous, puis on a fait la boîte à chat (variante de la boîte de Pandore). Et bien sur on a atterit au HP pour une "dernière danse". lol. J'ai trouvé le pauvre Micka en train de vomir dans la backroom. Evidement vous vous demandez ce que moi je faisais là bas. Et bien j'ai succombé à la tentation on va dire. Enfin j'ai surtout agit en fonction de tout l 'alcool que j'ai ingurgité. D'ailleurs je trouve que cela se produit un peu trop souvent. Je me demande si je ne me sers pas de ça comme echapatoir aux problèmes que je rencontre. Ah oui je vous l'ai pas encore dit, j'ai été refusé pour le poste de chargé de clientèle et pour le poste de comptable chez Bureau Vallée. Il faut vraiment que je trouve un truc pour partir de la mutuelle. L'atmosphère devient trop pesant. Les embrouilles des uns et des autres a fait disparaitre la seule chose qui me plaisait là bas : la bonne entente. Maintenant, le RC reproche au RO de le mettre en retard alors le RO fait la gueule au RC dont je fais partie. Or je m'entendais plus avec le RO que le RC. Résultat la directrice a décidé qu'on allait casser les cloisons et reconstruire deux grands bureaux qui regrouperont dans l'un le RO et dans l'autre le RC. Béa m'a parlé d'un poste à temps plein au RO. Mais il faut voir dans l'avenir car le RO est condamné à disparaitre alors qu'adviendra-t-il du poste qu'elle veut me proposer. J'en sais rien. Pour l'instant je sais juste que j'ai plus envie d'y retourner mais je suis obligé. Faut payer les factures et le crédit. Mais bon sinon ça va. Un peu malade mais ça va. J'ai passé une excellente soirée hier et je me raccroche à ce petit cercle d'amis qu'on a réussi à construire et avec qui j'arrive à oublier les soucis du boulot. Bref, demain rendez vous avec Virgin pour préparer le déguisement d'Halloween. Préparer les appareils photo car vous ne me reverrez probablement jamais dans cette tenue.dimanche 22 octobre 2006
Comparaisons !!!
La lune c'est la lumière de la nuit,
L'amour c'est le soleil de ma vie,
Le silence c'est le bonheur des yeux,
La voix de deux coeurs amoureux,
Le vent c'est la caresse de l'eau,
Tes mains sont les déèsses de ma peau,
La parole c'est la voix des hommes,
Ta bouche c'est un poème en somme,
Le sable c'est le plaisir de toucher,
Ta peau c'est du bonheur à caresser,
Les ouragans sont une hantise et une peur,
La tempête, c'est toi dans mon coeur,
La musique c'est l'élan de la joie,
Ta voix, c'est une berceuse pour moi,
L'odeur du plus geau des amours :
Ton parfum, à l'effet de velours,
Le vent embrasse les feuilles mortes,
Tes baisers frénétiquement m'emportent,
Tes mots sont doux comme de la crème,
Agréable quand tu me dit : "Je t'aime",
Le ciment est le pilier d'une maison,
Tu es les murs de ma raison,
Les pensées sont la trace des disparues,
Ta présence c'est le bonheur d'avoir vécu,
Le passé c'est le présent des souvenirs,
Notre avenir est une vie à reconstruire,
Les barrières sont les frontières des champs,
Tes bras sont des enclos m'enlaçant,
La pluie c'est triste et humide,
Tes larmes c'est mon coeur qui se vide,
Un enfant c'est le fruit d'un désir,
Mon bébé, ma joie c'est ton sourir,
La douleur c'est la cicatrice et le sang,
La blessure de te perdre plus longtemps,
La rose règne dans les campagnes,
Tu es la fleur que mon coeur gagne,
La drogue c'est un fléau social,
Mon accoutumance pour toi est fatale,
Le mensonge c'est une triste imposture,
La vérité est que te perdre est trop dure,
La mort est la pire des menaces,
Ma vie te défendra quoi que tu fasses,
L'écriture est un moyen de s'exprimer,
Ce poème c'est ma façon de t'aimer.
by Jessie.
mardi 17 octobre 2006
lundi 16 octobre 2006
Saut en parachute !!!
Hier, j'ai découvert le saut en parachute. Je savais de quoi il s'agissait mais je n'avais jamais vu quelqu'un sauter. Après s'être cotiser, nous avons offert ce cadeau à Fanfan pour son anniversaire. Nous l'avons accompagné à l'aéroport pour partager ce moment avec lui et avec Céd on a décidé de franchir le cap au printemps prochain. C'est super de sauter mais je pense que seul je n'aurais peut être pas oser le faire. Ca va surement m'aider de le faire avec lui. Fanfan a eu de la chance car il n'y avait pas un nuage dans le ciel. On va aussi se renseigner pour faire un saut à l'élastique, mais là je crois qu'il n'y aura que Fanfan et moi. Les autres n'étant pas très rassurés à l'idée de sauter avec une corde au pied. En même temps, il vaut mieux l'avoir aux pieds qu'au cou !!
dimanche 8 octobre 2006
Pandore ou Duncan ?
Quand on attribue un pseudo à une personne, on le fait souvent par rapport à un comportement, une ressemblance ou un délire ponctuel. Toujours est il qu'un pseudo peut marquer une personne pendant des années. A ce jour, j'oscille entre plusieurs pseudos : "Pandore" (Dav et Jess), "Duncan" (merci Virgin), et un plus ancien "Tache" (jumelles). J'avoue qu'entre tous je préfère Duncan. Il est venu comme ça. C'était spontané et puis il est sympa. Bien sur les autres ont une place particulière car ils représentent une partie de ma vie que je ne peux négliger. J'aimerais me pencher sur le cas de Pandore. Il est venu à la suite d'un jeu que l'on a fait un soir avec des amis. Mais je pense que si c'est moi qui ait hérité du pseudo c'est surtout à cause de mon comportement vis à vis de certains de mes amis. Bon d'accord, je le fais avec tout le monde. En effet, beaucoup de personnes me reprochent de ne pas me confier. Il parait que je suis aussi mysterieux que la boite de Pandore. Je reconnais ce défaut car je ne saurais faire autrement. Cependant, je tiens à préciser, et j'ai des témoins, que l'on ne me laisse pas souvent l'occasion de le faire. Certes, on me dit de me confier, que je ne dois pas hésiter. C'est très gentil à vous mais le problème c'est que les gens ne sont pas à l'écoute quand j'en ai besoin. Chacun à ses petits problèmes et je ne veux pas m'imposer. A de nombreuses reprises j'ai essayé de parler à Jessie ou à Dav car c'est avec eux que je me sentais le plus proche à ce moment, et malheureusement mes initiatives tombaient à des moments ou ils avaient également besoin que je les écoute. Alors je les écoutais et lorsqu'ils avaient finis, je changeais de sujet pour ne pas les embêter. N'allez pas croire que vos problèmes empiettent sur les miens. Je ne jete la pierre à personne. Mais quand une personne se moque de vous quand vous lui dites pourquoi vous n'allez pas bien, vous n'avez pas forcément envie de vous confier à elle. Ou quand une personne vous coupe la parole pour vous parler d'une fille qu'elle a rencontré et qu'elle ne reverra jamais, c'est la même chose. Comment voulez vous que je me confie si je ne sens pas que la personne en face de moi s'interesse sérieusement à ce que je lui dis. Je sais que mes problèmes paraissent futiles aux yeux de certains, mais se sont mes problèmes et s'ils me gênent autant, c'est qu'ils ont de l'importance à mes yeux. Je ne pense pas avoir juger l'importance des problèmes que rencontrent mes amis. Un problème quel qu'il soit à une solution. Et je fais de mon mieux pour en trouver une au vôtre.
samedi 7 octobre 2006
Un doute ?

L'identité sexuelle ne s'impose pas comme une révélation ; l'homosexuel ne se lève pas un matin, convaincu d'avoir trouvé sa « voie ». Ce sont plutôt des indices qui parsèment son enfance et son adolescence : des attirances pour tel professeur ou tel ami de la famille du même sexe ; une fascination pour tel personnage public homosexuel… Des émois qu'il ne s'explique pas tout à fait, parce qu'à son âge, la sexualité et, plus encore, l'homosexualité, ne signifient pas grand-chose pour lui. Ou parce que dans son environnement familial et social, « on ne parle pas » de ces attirances-là…
Pour autant, « la plupart des homosexuels s'en doutent depuis l'enfance, explique la psychanalyste Geneviève Delaisi de Parseval. Souvent dès l'âge de 5 ou 6 ans, c'est-à-dire dans la période de l'œdipe, où se fait le choix de l'objet sexuel. » Selon la praticienne, trois cas de figures sont alors possibles : l'œdipe « classique », qui se porte sur le père dans le cas d'une fille, sur la mère dans le cas d'un garçon ; l'œdipe inversé, donc homosexuel ; et ceux qui « balancent » et qui, bien souvent, deviendront bisexuels.« Les cartes de la sexualité sont distribuées très tôt, poursuit Geneviève Delaisi de Parseval. Avec, certes, une petite marge laissée pour une “deuxième donne” à la période de l'adolescence. » En effet, si beaucoup d'homosexuels disent avoir eu très tôt la connaissance de leurs préférences sexuelles, c'est souvent à cet âge-là qu'ils expliquent en avoir vraiment pris conscience, « parce que c'est la période où la sexualité, qui était jusqu'alors d'ordre fantasmatique, devient réelle ; on passe d'une sexualité infantile à une sexualité génitale ». C'est aussi une période où l'individu se cherche et peut être amené à vivre différentes expériences, homosexuelles et hétérosexuelles. « Dans le cas d'une relation homosexuelle vécue à l'adolescence, il y a ceux chez qui elle se produit sur un terrain favorable, et ceux qui en garderont un souvenir plus ou moins mauvais et deviendront hétéros. » Autrement dit, « il ne faut pas surestimer le poids des circonstances ». De même, il est impossible, d'après la psychanalyste, de considérer les comportements d'un enfant comme déterminants : qu'une fille éprouve plus de plaisir à jouer au football qu'à la poupée ou qu'un garçon se déguise avec les robes de sa mère ne signifie rien quant à leurs futurs comportements sexuels. Et réciproquement : les homosexuels ne sont pas des ex-petites garçonnes ou des ex-petits garçons efféminés ! L'homosexualité n'est pas une affaire de goût ou d'apparence, « elle est une structure psychique ».Comment expliquer, dès lors, que certains la vivent sur le tard, après des années de vie hétérosexuelle ? D'après la psychanalyste, ceux-là ont, en réalité, toujours « su », mais ils ont refoulé leur homosexualité pour répondre à la norme sociale. Les témoignages recueillis sur notre site Internet indiquent que cette situation est particulièrement fréquente chez les femmes. Geneviève Delaisi de Parseval confirme : « Elles ont rencontré un homme “bien”, elles ont fait des enfants et ont adoré leur maternité… Bref, elles ont eu davantage de “facilité” que les hommes à refouler leur homosexualité ou leur bisexualité. » Jusqu'au coup de foudre : la rencontre avec une personne du même sexe a alors servi de « déclencheur ». C'est « ce jour où ils ont su » que certains racontent dans ces pages. Une étape périlleuse, au vu du grand nombre de désistements que nous avons rencontrés de la part de personnalités qui ont pourtant déjà effectué leur coming out public. Preuve qu'aujourd'hui encore, il ne suffit pas de « savoir », ni même de « faire savoir » pour assumer définitivement. Et sereinement.
Pour ma part, c'est au collège que mes sentiments se sont confirmés. Au détour d'un couloir, j'ai croisé Alex, et j'ai su que j'avais le beguin pour lui. Il n'y avait aucun doute la dessus.
Pour ma part, c'est au collège que mes sentiments se sont confirmés. Au détour d'un couloir, j'ai croisé Alex, et j'ai su que j'avais le beguin pour lui. Il n'y avait aucun doute la dessus.
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