lundi 25 juin 2007

Parce que c'est toi !!!

Un ¼ de siècle. Et pourtant j’ai l’impression de n’avoir rien vécu. Je ne dirais pas que ma vie n’a pas de sens, se serait mal m’exprimer. C’est juste que je constate que je n’ai rien de concret. Pas encore trouver le boulot où je pourrais m’épanouir, pas d’appartement, et pas de copain à l’époque où avec Lili, on s’est dit qu’il nous fallait trouver un homme (chacun évidemment lol) pour mieux supporter ce cap. Elle a trouvé le sien, j’ai trouvé le mien. Et grâce à lui je me vois pousser des ailes. Je me suis bouger pour le boulot et j’en ai trouvé un, celui-ci va me permettre d’investir dans l’immobilier, un petit T2 pour loulou et moi s’il accepte la cohabitation. Dans ce joli tableau, il n’y a que la voiture que je revois à la baisse, ou que je repousse on va dire. Exit le coupé cabriolet, je vais racheter la Mégane à mon frère car je suis dans l’urgence et lui plus que moi. Se sera pour l’été prochain. Pour l’instant je me concentre sur celui en cours : dans une semaine je pars avec Loulou surfer à Lacanau pendant quelques jours et sur le chemin du retour, on s’arrête chez Mickey pour qu’il me fasse visiter. J’ai la chance d’être avec quelqu’un qui aime faire ce que j’ai toujours voulu faire mais que je n’ai jamais concrétisé par manque de motivation ou d’envie peut être. Avec lui, je suis partant pour faire pleins de choses. Des choses auxquelles je n’aurai peut-être jamais pensé. Allé au Sénégal ou en Pologne, des destinations qui ne me parlaient pas auparavant mais que j’ai très envie de découvrir désormais. J’ai envie de connaître son monde à lui, ses amis, sa famille, son environnement. J’en apprends de plus en plus et ma soif d’apprendre ne cesse de croître. J’aimerais lui donner autant que je reçois de lui. Sa présence me procure une sensation de bien être que je n’avais pas connu depuis longtemps. Très longtemps. Un regard, un sourire, une main sur la cuisse et un baiser tendre déposé sur mes lèvres lui suffisent pour que je retrouve toute confiance en moi, en lui, en nous. Une grande confiance qui fait que je ne ressens pas de gêne lorsque je me retrouve nu face à lui. Chose que je n’ai jamais pu faire auparavant. Une confiance réciproque qui l’encourage à me confier sa part d’ombre.

Pour tout ce que tu m’apportes, je te dis un grand MERCI. Comme tu l’as dit toi-même, jamais je n’aurais imaginé que nos routes se croiseraient une seconde fois. Mais je suis content que notre histoire se déroule ainsi. Maintenant nous ne sommes que deux, plus de problème de conscience qui m’empêche de vivre cet amour. Un amour que tu mérites et que tu me rends de la plus belle des manières.
Wyniki tłumaczenia…

mercredi 20 juin 2007

Tolérance Zero !!!



"N’ayez de l’intolérance, que vis-à-vis de l’intolérance."
Hyppolite Taine.



Je ne pense pas être du genre à toujours tout critiquer. Quand quelque chose me déplait, j’essaie de le dire en me justifiant. Par exemple, j’essaye de ne pas dire d’une chanson que c’est de la MERDE, mais plutôt que ce n’est pas mon style. Et quand quelqu’un fait quelque chose, je me persuade qu’il avait de bonnes raisons et j’attends donc des explications. Si je vous parle de ce sujet qui est souvent d’actualité, c’est que j’ai été témoin de ce problème hier. En effet, réunis à Lyon avec l’ensemble du personnel de la mutuelle sur une péniche, nous avons passé la journée « détente » de la plus belle des manières. Soleil, champagne, bonne humeur et sourire sur tous les visages. Il est vrai que nous avons un peu abusé sur le champ’ en buvant cinq ou six coupes avec quelques collègues féminines. Mais bon, nous étions là bas pour le plaisir et non pour le travail. Et pour une fois que la boite nous sort le champagne et non du blanc. On a un peu profité. Et puis à la fin du spectacle, nous sommes allé boire un verre dans un bar à coté sur le quai. Puis tranquillement, nous sommes remontés dans le car. Jusque là tout va bien, tout le monde rigole, chante une chanson faite pour la mutuelle et l’esprit est bon enfant. Puis sur la route, une collègue qui a pour habitude de se faire entendre (pas dans le mauvais sens du terme) ne dit pas à un mot. Les yeux rouges, la larme au coin de l’œil. Quelque chose ne va pas. Et toute gênée, elle nous dit qu’elle a envie de pisser et qu’elle ne va pas tenir longtemps. Là j’avoue avoir gueulé un peu. Pas parce qu’elle aurait pu y penser avant, mais d’avoir attendu si longtemps avant de le dire. Bon le car s’arrête, elle va se soulager et forcément les fumeurs en profitent aussi. Et lorsque l’on remonte dans le car, on se fait gueuler dessus par une femme qui est toujours sympas d’habitude. On nous a balancé que si on s’était moins torchés au champagne on n’en serait pas là, que certains ont une vie en dehors de la mutuelle et qu’elles aimeraient bien rentrer. Evidement, nous on est des pochtrons de premières qui ne vivons qu’au rythme de la mutuelle. Bah désolé, mais quand on a envie on a envie. Moi j’aurais pu me retenir jusqu’à Annecy mais j’en ai profité naturellement pour me soulager et fumer une cigarette. Je ne suis pas à un quart d’heure près pour rentrer chez moi. D’autant plus que nous sommes rentrés plus tôt que prévu. Alors voilà comment créer un problème là où il n’y en a pas et foutre la merde dans un car pour une histoire de pipi-room.

vendredi 15 juin 2007

Total Impro !!!


"Il y a, au cours de l’existence, des rencontres imprévues et singulières, où bien des faits se produisent, en apparence anodins, et qui auront été les dons du destin."
Hector Bianciotti.


On dit souvent que le meilleur survient lorsque les choses ne sont pas prévues. Prévoir une soirée, un évènement, un rendez vous, enlève souvent l’effet de surprise et de spontanéité. Lors d’une soirée organisée du début à la fin, on sait qu’à telle heure on va faire l’apéro, ensuite on va passer à table, on va finir les bouteilles, aller en ville et évaporer le peu de conscience qu’il nous reste en enchaînant les verres au comptoir. Tandis que l’imprévu permet de vivre le moment présent comme on le souhaite, selon notre humeur, notre envie, les gens que l’on rencontre en chemin.

Par exemple hier soir, on devait aller sur le Paquier pour la soirée techno/house. Mais voilà, en chemin on a croisé des personnes que l’on n’avait pas vues depuis plusieurs années pour Jessie et moi, des amis d’enfance pour Loulou. Sans parler pour les autres, ça m’a fait plaisir de m’asseoir à leur table et discuter avec eux. Se remémorer le passé, raconter le présent et entrevoir l’avenir. Et puis comme on est attendu on prévient une personne pour que le groupe se joigne à nous. Mais certains ne comprennent pas que l’on appel qu’une personne pour prévenir le groupe. Il faudrait passer un coup de fil à chacun d’entre eux pour leur dire la même chose. Certes, nous étions un peu en retard à la base. Oui, on avait prévu d’y aller tous ensemble et oui on a rien fait de ce qu’on avait prévu. Mais j’ai passé une bonne soirée, j’étais bien entouré, j’aurais souhaité que d’autres se joignent à nous, que certains ne soient pas là (pas forcément ceux à qui vous pensez), mais c’est toutes ces petites choses imprévues qui font que la soirée à un meilleur goût, qu’on apprécie un moment qu’on est pas sûr de revivre avant plusieurs années. Nous avons chacun nos priorités, et le Paquier n’en était pas une pour moi hier soir.

jeudi 14 juin 2007

Timide ???


Etre sociable n’est pas forcément une chose facile pour tout le monde. Tenir une conversation avec un inconnu, s’intégrer dans un groupe, autant de situations où la timidité peut empêcher de créer un lien, ne serait-ce que temporaire. En deux journées passées à Lyon, je me suis rendu compte que j’avais passé ce cap. Discussion avec les collègues de Lyon dont je ne connais que le nom et la fonction, deux dames dans la rue qui m’ont indiqué mon chemin avec qui j’ai pu échanger des mots sur l’agressivité des gens dans la rue quand on leur demande un renseignement. Car bien sur je me suis fait envoyé bouler par une folle furieuse qui m’a dit qu’elle n’était pas intéressée. Je te rassure connasse tu ne m’intéresse pas non plus. Je voulais juste savoir si je marchais dans le bon sens dans la rue Garibaldi pour me rendre à la Part Dieu. Heureusement, il y a encore des gens qui font confiance aux autres et qui ont daigné m’adresser la parole. Et puis une fois à l’hôtel, la charmante demoiselle de l’accueil m’a raconté la complexité de trouver une chambre un soir de match ou de concert. C’était sympa, j’étais à l’aise et je discutais avec elle comme je discuterais avec vous. Par contre ce fut plus compliqué avec le bonhomme de l’ascenseur. Un simple bonjour a suffit. Je baisse les yeux et j’ai hâte d’arriver à mon étage. Je ne suis pas encore complètement à l’aise avec eux. Et puis on a rencontré deux filles dans le rang qui menait à la salle de concert. Fort sympathique. Un peu d’à priori en les voyants (comme à dit Loulou, l’une d’elle avait l’air anti-mec). Mais tout s’est bien passé. On a bien rigolé et on a fait le concert ensemble. Echange des numéros car Anaïs vient sur Annecy en juillet. Il n’y a pas si longtemps, je n’aurais jamais fait un truc pareil. L’entourage doit y être pour quelque chose. Etre avec quelqu’un qui parle à tout le monde sans retenue comme s’il les connaissait depuis toujours ça aide. Et on s’aperçoit que ce n’est pas si difficile. Ca fait un petit moment que je force à parler aux gens, aller vers eux, parler de tout et de rien. Un exercice difficile mais qui permet de mieux se connaître et de connaître différentes personnalités, cultures ou autres…

lundi 11 juin 2007

Bonjour !!!



Fin de week end. Partager entre repos et sortie. Ce matin je suis encore dans mes rêves. Couché tard hier soir. Deux épisodes de la série OZ, vu pour la énième fois. OZ, une série où se succèdent les scènes de violence, de trahison et d’amour à de rares occasions. Une série qui reflète bien le monde dans lequel nous vivons. On croit pouvoir faire confiance à des gens mais on est trahi et poignardé dans le dos. Cependant subsiste toujours une personne qui sort du lot. Une personne à qui l’on peut faire confiance, se confier, s’endormir à ses cotés un après midi et être réveillé par son père : « oh les Jo, vous dormez ??? Ca sent le fauve là dedans hein… ». Que répondre à ça ??? Bah moi je n’ai rien trouvé de mieux à dire que : « Bonjour ». Pensant bêtement que la politesse était la meilleure chose à faire. J’aurais du faire semblant de dormir et m’enterrer sous la couette.

Mais bon, finalement ce n’est pas si grave. Il va me chambrer un moment et puis ça va se tasser. Reste la maman à « affronter ». J’avoue elle m’impressionne beaucoup. Je n’ai jamais été à l’aise avec les parents des potes à l’exception de Françoise. Très gentille. On s’est de qui tient Jessie. Mais voilà, cette fois ce n’est pas la mère d’un pote. C’est celle de Loulou. Donc encore plus de pression. Va falloir être à la hauteur et surtout ne pas faire de gaffe. Anecdote : aéroport de Genève. Toute une famille portugaise réunie pour le départ de la grand-mère. Moi je suis là pour mon père et je me dis que je vais faire un coucou. J’arrive tout guilleret au milieu de ce beau monde et d’un naturel insolent je lance : « Salut mémé, fait bon voyage. » Et je lui claque la bise. En même temps il faut savoir que j’avais passé 15 jours de part chez elle (hommage à Mumu) et qu’elle m’a accueilli chaleureusement à sa table.

En tout cas, si vous avez des conseils à me donner vous connaissez la méthode.

vendredi 8 juin 2007

For Bikette !!!

Petit questionnaire pour faire plaisir à Biki.

Des métiers que j'ai exercé : comptable, livreur, serveur (extra), agent de fabrication (usine quoi)
Des films que j'ai regardé encore et encore : brokeback mountain, légende d’automne, pretty woman, harry poter
Des endroits ou j'ai vécu : Cran-Gevrier
Des séries que je regarde : Nip/tuck, Queer as folk, Desperate Housewive, Grey’s Anatomy (dans le passé : dr quinn, friends, oz, charmed)
Des endroits ou je suis allé en vacance : Turquie, Allemagne, Camargue, Portugal
Quand je suis le net : Les blogs !!!, Eurosport, MSN, site d’achat
Beurk : oignon, champignons, choux fleurs, escargot (en fait jamais gouté mais ça me donne vraiment pas envie).
Miam : mcdo / kebab, éclair au café, cigarette, shaker
L'endroit ou j'aimerais être en ce moment : dans le lit à Loulou, sur une île, en Turquie, au bord du lac avec le groupe
Ca s’est fait aussi.

jeudi 7 juin 2007

Invitation !!!


Avec la complicité de plusieurs associations gay et lesbienne, nous organisons un petit barbecue / camping le 30/06/2007 à Cran-Gevrier (Annecy 74). Le thème principal sera la
"ConViviaLité".
Pour plus d'informations, n'hesitez pas à nous contacter aux numéros que vous trouverez sur le flyer. L'itinéraire à suivre est également indiqué et l'heure du rendez vous est fixée à 18h00.

mercredi 6 juin 2007

Résister en vain !!!

"La tentation la plus dangereuse : ne ressembler à rien."
Albert CAMUS.
Certains vont sur une île pour résister à la tentation, d’autres recherchent des occasions d’être tenter. Nous avons chacun nos péchés mignons et nous résistons plus ou moins bien. Pour ma part [d’ombre], la tentation est quotidienne. Tous les soirs, je dois lutter pour ne pas me jeter sur l’homme qui m’accompagne dans mes ballades nocturnes. En effet, il serait malvenu de me retrouver nu derrière un buisson ou dans une cage d’escalier. Cependant, ma tentation est toute relative par rapport à d’autres. Il y a des gens qui ne peuvent pas résister à une part de gâteau et vont finalement le dévorer en entier et prendre du poids de manière excessive. D’autres qui ne peuvent s’empêcher de jouer aux jeux de hasard et ruiner une famille entière à cause de leur incapacité à gérer leurs pulsions.

Quand j’étais gamin, il arrivait que je n’aperçoivent mon père qu’une ou deux fois par semaine. Il était accroc aux jeux et ne prenait même plus le temps de rentrer à la maison après le boulot. Il fonçait au café rejoindre ses partenaires de jeu et rentrait au milieu de la nuit au grand désespoir de ma mère. Puis ne pouvant plus supporté cette situation, elle lui a posé un ultimatum. Heureusement, mon père a pris conscience qu’il gâchait sa vie et la nôtre et a finalement réussi à vaincre sa tentation. Aujourd’hui, il continue de jouer mais pas pour de l’argent. Le perdant paie la tournée (sans alcool qui est une dépendance aussi) qui a été consommée. Il est présent lors des repas et ne rentre jamais après 23h le week end.

Alors si mon père a réussi à vaincre sa tentation, je me dis que les autres peuvent le faire aussi. Pour cela, il faut évidement un déclencheur, un évènement qui fait que l’on prend conscience que quelque chose ne va pas. Il faut surtout se rendre compte que l’on a un problème et se faire entourer afin de s’en sortir et aussi à ne plus y succomber. Ensuite, il y a ceux qui vont s’en sortir mais qui vont tomber dans un autre engrenage pour compenser le précédent. Et là on finit par tourné en rond et mon article ne se termine jamais.

lundi 4 juin 2007

Voler la vedette !!!

L’article que je vous propose ressemble à celui du toutologue. Toujours est il que j’ai envie d’en parler. En effet, je constate encore et toujours que certaines personnes ont pour habitude de tout ramener à eux. Quel que soit le sujet, elles ont quelques choses à dire et ce quelque chose est souvent mieux que le votre. Il s’agit de se mettre en avant en dénigrant un peu la personne que l’on a en face de soi. Alors il y a ceux qui vont le faire sans aucune arrière pensée. C'est-à-dire qu’elles n’auront pas conscience des propos qu’elles tiennent. Et il y a ceux qui le font systématiquement afin de se sentir plus important. Ils vont vous parler de leur travail qui est mieux que le votre alors qu’ils se plaignent constamment, de leur voiture qui est mieux entretenue que la votre alors qu’elle est toujours chez le garagiste ou bien de leur maison, ou de celle d’un membre de leur famille. Evidement, ce que vous possédez n’a aucun intérêt et ne vaut pas grand-chose à coté de ce qu’ils possèdent ou imaginent posséder.

Ces gens vont également critiquer les choix que vous faites. Vous allez prendre des initiatives et essayer de progresser mais eux vont vous dire que vos choix sont irréfléchis et immature. Que vous allez regretter et que vous feriez mieux de les écouter. Mais ces gens sont dans la même situation depuis des années et ont évolué seulement dans leur projet et non dans le concret.

Aujourd’hui, je n’ai plus envie de fréquenter ce genre de personne car même si je ne dis rien, je n’en pense pas moins. Je ne suis pas du genre à me mettre en avant en écrasant les autres. Je reconnais que je fais le cake de temps en temps mais c’est souvent de l’humour et j’espère que vous en êtes conscient. Je respect les gens un minimum et me dis que tout le monde n’a pas les moyens de tout s’offrir (moi le premier).

vendredi 1 juin 2007

Chacun sa place...

Lors d’une relation, ou au contraire d’une rupture, certains lieux deviennent agréables ou difficiles à supporter. Par exemple, la vue du toboggan de l’impérial m’a longtemps dérangée. Paradoxalement, il m’est souvent arrivé d’aller me promener par là-bas juste pour le voir. Cela ne me faisait pas forcément du bien mais j’aimais quand même me dire que ce lieu m’appartenait, que j’y avais vécu de bons moments. Aujourd’hui, je m’en fous royalement. Il ne me fait plus aucun effet. Je sais ce que j’y ai vécu, cela ne changera pas, mais le fait de passer à autre chose, de me tourner vers l’avenir m’a libérer de l’emprise qu’il avait sur moi. Maintenant, j’ai d’autres endroits spéciaux. La maison à Sacconge, la ligne droite d’SNR, l’hôtel Ibis, l’appartement à Biki

Toutefois, il y a toujours des situations qui font que l’on se remémore des évènements passés. Mais contrairement à avant, cela me conforte dans l’idée que j’ai bien évolué et que je suis mieux aujourd’hui que je ne l’étais hier. Mais le chemin fut long. Pour y parvenir, je me suis appuyé sur mon entourage. Grâce à ma famille, je me suis senti soutenus. Je savais que je pouvais compter sur eux sans aucun retour en échange. Même si aucun d’entre eux ne sait ce que j’ai traversé, ils voyaient que ça n’allait pas et au lieu de me poser des questions pour essayer de savoir, ils trouvaient pleins d’astuces pour m’occuper, me divertir pour que je pense à autre chose. Et bien sur, il y a eu les amis. Ceux qui savent presque tout de vous. Qui comprennent ce que vous traversez car ils l’ont vécu aussi. Avec eux je sortais le plus possible. Faire la fête, voir du monde, échanger des sourires sincères et non de politesses. Et puis les amis vous parlent des problèmes qu’ils ont ce qui permet de se sentir moins seul. Et une fois en comité restreint, on peut dévoiler sa peine à ses amis. Ecouter leur conseil averti. Même si eux même ne les suivent pas.

J’entends dire qu’il pleut aujourd’hui, alors je réponds qu’il fera beau demain. Je reconnais qu’il est facile pour moi de dire ça. Mais il faut y croire. Lorsque l’on ne sait plus à quelle branche se raccrocher, c’est que l’on regarde trop haut. Il y a pleins de racines au sol que l’on peut attraper. Elles aident à grimper jusqu’à une branche pour s’y installer une bonne fois pour toute.