samedi 15 décembre 2007

Bout du tunnel...


La fin du tunnel est proche. Je commence à apercevoir une petite lueur blanchâtre qui m'indique le chemin à suivre. Une petite lueur qui se prénomme Jessie. Suite à sa décision de partir à Paris, elle souhaite me voir prendre sa place à son boulot et m'a donc arrangé un entretien avec son patron pour lundi matin. Je n'ai plus qu'à l'assurer et avec son soutien et celui d'un collègue, peut être que... J'avoue que j'aimerais beaucoup avoir le poste. Elle m'en a fait que des éloges et la description des taches me convient. J'ai hâte de me retrouver derrière un bureau à pianoter mon clavier, ranger des dossiers, répondre au téléphone et toutes ces petites choses qui font que je me sens dans mon élément. Et si j'ai le poste, c'est Jessie en personne qui va me former ce qui promet de bons moments et de bons fous rires. Par contre, la contre partie, c'est le départ de Jessie qui provoque cette opportunité. Bon, ça ne me deprime pas non plus puisqu'elle a choisi de le quitter et de partir. Donc ce n'est pas comme si je lui piquais sa place. Mais bon, elle va nous manquer. Je lui souhaite de retrouver un poste comme celui-ci sur Paris et surtout d'être heureuse avec Stephe2. Pour moi, ce poste signifie des horaires de travail classique, 2 heures de route en moins dans la journée pour aller bosser. Moins de fatigue et surtout beaucoup plus de temps pour moi, pour Loulou.

mercredi 3 octobre 2007

La loi du plus fort...

Dans un milieu hetero, j'ai souvent du mal à m'integrer en restant moi même. Donc il faut utiliser tous les moyens pour se faire un "nom". D'autant plus lorsque votre frère est chef d'équipe et que l'on vous considère comme celui qui a eu un passe droit.

Dans mon nouveau boulot, il y a essentiellement des hommes. Tous d'à peu près mon âge et tous assez moqueur. Donc il faut que je sois à la hauteur. Et j'avoue que moi même je suis surpris par le talent dont je fais preuve dans le secteur de la moquerie d'autrui. Je suis à l'affut de chaque phrase dite par chacun afin de bondir et faire une remarque. D'ailleurs mes collègues me surnomment l'assassin. Je parle peu mais quand je le fais, je tacle sévère. Bon, j'avoue que je ne suis pas très fier de ça mais c'est le seul moyen que j'ai trouvé pour m'incruster dans mon équipe qui est très moquerie. L'essentiel reste quand même le fait que je suis apprécié car je ne fais pas que tailler les autres. En fait, ça m'a permis de me sentir à l'aise avec eux et donc de pouvoir discuter comme avec des potes. C'est ce que j'apprécie dans mon boulot. Tous les nouveaux arrivant sont intégrés immédiatement comme s'ils avaient toujours été parmis l'équipe. Mais bon, j'ai tout de même l'intention de rentrer à la maison pour passer plus de temps avec Loulou et aussi pour ne plus être fatigué tout le temps.

dimanche 16 septembre 2007

Maîtrise de soi...


Tout avait pourtant si bien commencé. J'ai passé le samedi après midi à aider mon frère pour son déménagement, puis j'ai rejoins Loulou et Mumu. Puis comme prévu, nous sommes allé chez Chrystelll pour le début de soirée. Très joli terrasse, une belle table, du bon vin et une ambiance festive nous ont permis de passer une très bon moment avec la présence de Grég qu'on aimerait voir plus régulièrement. Jessie encore à Lyon avec Stéph, en fait il ne manquait que les deux là et Nath. Puis vers 01h00 du matin, on décide d'aller dire bonjour à Salva. Une fois sur place, on se rend compte que la fille qui traitait Loulou de raciste la veille était au comptoir. Bon on se dit que ce n'est pas grave et qu'on va passer une bonne soirée quand même. Et pendant la soirée, elle lance son verre au visage de Mumu suite à une altercation. Je réussi à calmer Mumu qui va se rassoir. Puis, cette garce continue de la provoquer avec son nouveau verre de vin alors je me lève pour lui dire poliment que son comportement est déplacé et qu'elle devrait se comporter en adulte si elle ne veut pas que les choses dégénèrent. Et là, elle me snobe en me disant d'un air autain qu'elle ne souhaite pas me parler et qu'elle n'adresse la parole aux intermediaires. Je prends sur moi pour ne pas la giffler sur le champs et retourne m'assoir. Puis au moment de payer, Loulou et Grég remettent en place un copain de cette fille qui se moque encore de Mumu. Alors je dis que s'il y a un problème, on sera amené à se revoir et cette s....., me regarde droit dans les yeux et me jette sa cendre dessus. Mon cerveau n'a fait qu'un tour et je l'ai chopé par la gorge et l'ai poussé. Elle est tombée du tabouret et à atterie derrière le bar. Romain l'a plaqué au sol car elle voulait se jetter sur moi. Je crois franchement que je l'aurais tabassée si elle m'avait touché. Et voilà comment s'est terminée une soirée qui avait tellement bien commencée.

Une petite prétentieuse qui se croit tout permis et qui pète plus haut que son cul a eu besoin qu'on lui remette les idées en place. Je regrette surtout d'avoir apaisé Mumu. Même si ce n'était pas la solution, mais j'aurais préféré que se soit une fille qui la recadre. Et je m'en veux de ne pas avoir su me maîtriser et d'avoir fait ça dans le bar à Salva. J'éspère que ce genre d'incident ne se reproduira plus.

dimanche 26 août 2007

Carrière...

Bientôt un mois que je bosse en Suisse. Etait ce le bon choix ? Quelles ont été mes réèlles motivations ? L'argent vaut il la peine de ne plus avoir de vie sociale comme j'en avais une auparavant ? Treize heures par jour consacrées uniquement au boulot n'est ce pas un peu trop ? Autant de questions qui me font penser que le choix du travail en Suisse n'était peut être pas le plus adapté à ma situation actuelle et à mon mode de vie. Peut être que le départ de Jessie et une eventuelle place à prendre à cinq minutes de chez moi me font douter. Je pourrais reprendre des horaires de bureau, passer plus de temps avec Loulou, revoir mon entourage que je ne vois que les week end et je suis trop fatigué pour en profiter comme je le voudrais. Dans une ou deux semaines, on emmenage dans notre appartement. Si je suis tout le temps absent ou fatigué, Loulou ne va-t-il pas se lasser de cette morosité. Nous sommes des personnes qui debordons d'energie, qui aimons sortir et faire la fête mais depuis que je suis en Suisse, tout cela est au passé. J'ai peur de l'entraîner avec moi dans cette isolement. J'ai très envie de revenir bosser près de chez nous afin de reprendre une vie moins axer sur le boulot mais plus sur le plaisir. Je vais attendre de voir ce qui se passe du côté de Jessie, peser le pour et le contre de chacun des postes, voir si financièrement, on pourra vivre sans se serrer la ceinture si je restes sur Annecy. Des petits détails que l'on va gerer avec Loulou et on vous tiens au courant. Beaucoup de changement en assez peu de temps finalement. Le plus important reste le couple et on fera les choix qui nous permettrons de passer à d'autres projets après l'appartement.

dimanche 12 août 2007

Bon Appétit !!!



J'adore le kebab et franchement ce clip m'a bien fait rire.

mardi 24 juillet 2007

Destination...

Jusqu’à l’année dernière, lorsqu’il s’agissait de partir en vacances, je n’avais aucune hésitation quant à la destination : ISTANBUL. Ce choix était une évidence. La ville est magnifique mais surtout, toute ma famille est là bas. Bon, là, ça fait 4 ans que je n’y suis pas retourné (je ne prends pas en compte la semaine que j’y ai passé en 2005). La dernière fois, c’était pour le mariage à mon frère en 2003. Vous aurez donc compris que je n’ai pas vu mes proches depuis et mes grands parents ont la gentillesse de me le rappeler à chaque communication téléphonique.

Avec le départ de mes parents en fin de semaine, j’avoue avoir très envie de partir avec eux. D’autant plus qu’ils vont bien voyager cette année pour voir le plus de monde possible. Et puis il y a aussi l’ambiance de la route. Ils ont décidé de ne pas prendre le bateau mais de passer par l’ex-Yougoslavie. Et je me souviens que lorsque j’étais gamin, le trajet était toujours une aventure pour moi. Il faut se battre avec les moustiques, trouver des points d’eau pour remplir les bouteilles, éviter au maximum les flics car ils vous prennent vos cigarettes ou un peu d’argent, toujours avoir de l’essence avant la tombée de la nuit pour ne SURTOUT pas s’arrêter la nuit.

Pleins de souvenirs, et malgré les galères que l’on a vécu, ils restent néanmoins de très bons souvenirs. Par exemple, on est resté coincé 23 heures à la frontière roumaine en raison d’une grève des douaniers. Il faisait au moins 35° et pas un arbre pour se mettre à l’ombre. A l’époque pas de climatisation non plus. Résultats, on avait plus d’eau, plus rien à manger, on se faisait chier à mourir, et le pire c’est qu’avec tout ça les gens ont commencé à se friter entre eux pour des broutilles. Mon père qui joue les héros en voulant calmer les choses, ma mère qui lui gueule de ne pas s’en mêler. Heureusement tout rentre dans l’ordre. Et là, un crétin met le feu dans le champs qui longe la route de campagne où nous nous trouvons. C’est la panique, le feu se propage rapidement, les gens se jettent dans leur véhicule et fonce vers l’avant en traversant le champ. Une fois que les choses se calment, on apprend qu’il n’y a pas de grève, mais qu’il y a un problème entre la Roumanie et la Turquie au sujet des visas. Evidement, les gens en ont marre et au bout des longues 23 heures d’attente, les gens se jettent sur les douaniers et après quelques coups échangés, ils nous laissent passer. Si j’ai retenu quelque chose dans tout ça, c’est la solidarité. Ma sœur n’avait que 3 ou 4 ans à l’époque et elle mourrait de soif la pauvre. Une dame (turque) qui entendait ses pleurs a donné sa dernière bouteille d’eau à ma mère et les a fait monter dans sa voiture qui avait la clim pour qu’elle se sente mieux.

Mais le plus beau souvenir d’entre tous, celui qui revient à chaque fois, c’est le passage entre la Grèce et la Turquie. Il y a un pont entre les deux pays, avec d’un coté un militaire grec et de l’autre un turc. Le pont doit faire cent mètre a peu près, et une fois au milieu, on peut apercevoir un grand drapeau turc. Et là, j’ai le cœur qui bat très fort, les larmes aux yeux tellement je suis content d’arriver chez moi. Et puis une fois en Turquie, on parle la langue, on aime la nourriture, et une fois la frontière passée, il ne reste plus que deux heures de route.


Je pense que mon prochain voyage se déroulera l’hiver. J’espère que loulou se joindra à moi s’il est disponible. Le seul conseil que je peux vous donner si vous désirez visiter cette ville, c’est d’y aller plutôt en fin de saison. La chaleur de l’été pourrait gâcher votre séjour. Le meilleur mois reste septembre ou alors mai/juin.

vendredi 20 juillet 2007

Je suis ....

Bon je vous préviens, c'est la dernière fois que je publie un questionnaire sur mon blog...par conséquent, je ne le fais passer à personne (en même temps, y a plus grand monde à faire chier avec ça, loulou a mis tout le monde lol).
1) Si vous étiez un jour de la semaine ? Le samedi soir ...
2) Un fruit ? la banane !
3) Un mot / expression qui vous définirait ? advienne que pourra, l’avenir est à moi
4) Si vous étiez un vêtement ? un préservatif…
5) Un animal ? un chatton pour me blottir entre les seins de biki
6) Un aliment ? un kebab
7) Une boisson ? vodka limonade fraise à loulou
8) Un instrument de musique? Une flutte à bec
9) Un jeu ? bataille corse, je suis le meilleur hahahahaha
10) Un personnage de BD ou de dessin anime? Sangohan de DBZ (lorsqu’il est ado)
11) Couleur(s) que vous aimez porter ? le blanc, mais c’est pas évident tous les jours
12) Un dessin anime ? DBZ
13) Complétez : L'amour c'est ... magnifique lorsqu’il est partagé
14) Une chanson qui parle de vous ? ham meyvaydi de bulent ersoy mais vous connaissez pas
15) Objet que vous aimez ? Mon verre et mon cendrier
16) Un objet que vous détestez ? le tir bouchon quand tout le monde me regarde
17) Un bruit qui vous agace ? la portugaise du dessus lorsque j’habitais au jourdil, elle arrêtait pas de gueuler sur son pauvre fils
18) Un bruit qui vous apaise ? La musique
19) Un rêve étrange ? la fille de ma collègue qui me demande des conseils sur les règles
20) Si vous étiez un bonbon ? fraise tagada
21) Un truc que vous n'aimez pas qu'on vous dise ? tu es trop gentil
22) Quelqu'un que vous admirez ? ma mère
23) Vous détestez ? ma collègue Claudine
24) Vous ne pouvez pas résister ? à loulou lorsqu’il fait le bruit d’un petit chiot pour me mordre sauvagement ensuite
25) La couleur des murs de votre chambre ? bah j’ai plus vraiment de chambre alors je sais pas quoi vous dire
26) Une corvée que vous n'aimez pas faire ? J'en aime aucune !
27) Si vous étiez un livre ? l’homme qui voulait vivre sa vie
28) Qui vous répondra le plus rapidement ? bah loulou l’a fait avant moi
29) Quelle est la personne la plus sujette à ne pas répondre ? jessie
30) Plus cher désir ? vivre avec loulou et qu’il bosse avec l’anglaise
31) Restaurant préfère ? Je les aime tous
32) CD que vous écoutez le plus souvent ces jours-ci ? bah je n’ai plus de chambre donc plus d’endroit où écouter
33) Qu'est-ce qui vous fait rire ces jours-ci ? loulou, je suis un grand fan
34) Si vous étiez un film ? pretty woman
35) Si vous étiez une saison ? Été AVEC canicule!
36) Si vous étiez une auto ? Une mini cabriolet
37) Si vous étiez une fête ? Mon anniversaire avec tous ces cadeaux...
38) Votre parfum favori ? Le mâle de Gauthier et la sueur de loulou (comme elle m’excite c’est fou)...
39) Votre endroit favori ? la chambre à loulou
40) Votre glace préfère ? bah j’aime pas trop les glaces...
41) Votre équipe de foot préférée ? Bouge aussi avec le foot!
42) Étes vous heureux(se) en amour ? oui
43) Si vous deviez changer une partie de l'histoire de votre vie, ça serait laquelle ? Je ne change rien
44) Etes-vous amoureux en ce moment ? oui très
45) Qu'êtes vous prêts a faire par amour ? sacrifier ma famille si cela est nécessaire
46) Quel est le prénom de votre amour du moment ? Nicolas LOULOU
47) chaussette ou Collant ? chaussette
48) Mer ou montagne ? la mer, je profite suffisamment de la montagne
49) Que vous apporte votre travail ? pour l’instant rien, mais bientôt un appartement
50) Du matin ou du soir ? si 13h00 c’est considéré comme le matin alors les deux
51) Si vous aviez recours à la chirurgie esthétique, que changeriez vous ? j’ai déjà un beau cul (en toute modestie bien sûr) donc je dirais enlever les abdos kro
52) Quelle est l'action la plus incroyable ou la plus surprenante que vous ayez faite ? j’ai sauvé personne alors j’ai envie de dire RIEN
53) String, Caleçon, Boxer...? pourquoi y a pas slip dans les choix, mais boxer quand même!
54) A qui te comparerais tu ? c’est les autres qui se comparent à moi
55) Alors, heureux(se) ??? je suis trop timide pour jouir comme loulou mais je fume la clope, et quand je rejoindrais loulou je répondrai par un OUI.

Premier Role !!!

En consultant divers blogs (oui je me fais toujours chier au boulot), je suis tombé sur un qui avait fait un classement des acteurs TV les plus séduisant pour lui. Je me suis : « tiens, pourquoi pas ». donc je me suis rappelez toutes les séries que je regardais et les raisons pour lesquelles je « mattais ». le résultat est le suivant :

Tom WELLING.
Il interprète Clark KENT dans la série Smallville. L’histoire retrace la jeunesse de superman avant qu’il n’atteigne l’age adulte et qu’il maîtrise tous ses pouvoirs. Rassurez moi, vous êtes tous tombé sous le charme de SUPERMAN.





Jason DOHRING.
Il jouait Logan dans Veronica Mars. C’est son coté méchant qui m’a surtout séduit. C’est un vrai salop mais au fond il est amoureux de Véronica et c’est pour ça qu’il se comporte comme un connard.


Kenan IMIRZALIOGLU.
Acteur turc, élu mister univers je sais plus quand. Là j’avoue, brun, regard ténébreux, j’aime assez. Je ne peux pas vous en dire davantage car je ne regarde pas trop les séries turques.



Ian SOMERHALDER.
Celui-là, je l’avais découvert dans le film « les lois de l’attraction ». Et puis il a fait son apparition dans Lost pour mourir pendant la première saison. Vous vous doutez bien que je n’ai pas regardé la suivante.



Chad Michael MURRAY.
Alors lui !!! J’étais complètement dingue. Les frères SCOTT. Des nuits entières à regarder les épisodes. Le rôle qu’il interprète, j’adore. Genre le petit fils à sa maman qui est tout timide et tout gentil et qui va devenir populaire grâce au basket. C’est le côté midinet qui m’a plu.



mardi 17 juillet 2007

Retour à la réalité !!!

Que ce fut dur. Passé 15 jours de vacances en couple, se coucher tard à moitié ivre, se lever en début d’après midi, rencontrer des gens aussi fêtard que nous, le monde merveilleux de Mickey, tous les éléments étaient réunis pour ne plus avoir envie de rentrer. La famille nous manque, les amis nous manquent mais le boulot sûrement pas. Et oui, il fallait bien que je fasse mon tour d’honneur avant de tirer ma révérence une bonne fois pour toute. Et je vous assure que ce fut difficile lundi matin. Se lever à 07h30, se préparer et surtout faire le chemin, s’apercevoir que j’ai perdu mon badge, donc impossible de rentrer dans le bâtiment tant qu’un collègue ne passe pas. Aucune envie de me retrouver devant cet écran, même s’il est tout beau tout neuf. Aucune envie de voir mes collègues même s’ils sont sympas. Donc je suis là pour dix jours. Une dizaine de jours à me faire chier car je n’ai plus rien à faire. Ma collègue à récupérer le poste donc je ne sais pas quoi faire. Elle m’a laissé les rapprochements bancaires mais normalement, je fais les 4 en une matinée. Là j’en ai fait trois et je fais trainer celui-ci prétextant qu’il y a une anomalie. On verra bien jusqu’à quand je vais faire durer. En même temps, ils ne sont pas complètement stupides. Ils savent très bien que je n’ai rien à faire et que je fais semblant de travailler. Heureusement, mon frère m’a dit qu’il y avait beaucoup de boulot qui m’attendait en Suisse, donc j’aurais de quoi faire. Mais heureusement, j'ai encore une semaine de vacances qui m'attend avant d'attaquer le nouveau boulot. Je vais profiter un max pour être avec Loulou avant qu'il ne parte au Sénégal...

lundi 25 juin 2007

Parce que c'est toi !!!

Un ¼ de siècle. Et pourtant j’ai l’impression de n’avoir rien vécu. Je ne dirais pas que ma vie n’a pas de sens, se serait mal m’exprimer. C’est juste que je constate que je n’ai rien de concret. Pas encore trouver le boulot où je pourrais m’épanouir, pas d’appartement, et pas de copain à l’époque où avec Lili, on s’est dit qu’il nous fallait trouver un homme (chacun évidemment lol) pour mieux supporter ce cap. Elle a trouvé le sien, j’ai trouvé le mien. Et grâce à lui je me vois pousser des ailes. Je me suis bouger pour le boulot et j’en ai trouvé un, celui-ci va me permettre d’investir dans l’immobilier, un petit T2 pour loulou et moi s’il accepte la cohabitation. Dans ce joli tableau, il n’y a que la voiture que je revois à la baisse, ou que je repousse on va dire. Exit le coupé cabriolet, je vais racheter la Mégane à mon frère car je suis dans l’urgence et lui plus que moi. Se sera pour l’été prochain. Pour l’instant je me concentre sur celui en cours : dans une semaine je pars avec Loulou surfer à Lacanau pendant quelques jours et sur le chemin du retour, on s’arrête chez Mickey pour qu’il me fasse visiter. J’ai la chance d’être avec quelqu’un qui aime faire ce que j’ai toujours voulu faire mais que je n’ai jamais concrétisé par manque de motivation ou d’envie peut être. Avec lui, je suis partant pour faire pleins de choses. Des choses auxquelles je n’aurai peut-être jamais pensé. Allé au Sénégal ou en Pologne, des destinations qui ne me parlaient pas auparavant mais que j’ai très envie de découvrir désormais. J’ai envie de connaître son monde à lui, ses amis, sa famille, son environnement. J’en apprends de plus en plus et ma soif d’apprendre ne cesse de croître. J’aimerais lui donner autant que je reçois de lui. Sa présence me procure une sensation de bien être que je n’avais pas connu depuis longtemps. Très longtemps. Un regard, un sourire, une main sur la cuisse et un baiser tendre déposé sur mes lèvres lui suffisent pour que je retrouve toute confiance en moi, en lui, en nous. Une grande confiance qui fait que je ne ressens pas de gêne lorsque je me retrouve nu face à lui. Chose que je n’ai jamais pu faire auparavant. Une confiance réciproque qui l’encourage à me confier sa part d’ombre.

Pour tout ce que tu m’apportes, je te dis un grand MERCI. Comme tu l’as dit toi-même, jamais je n’aurais imaginé que nos routes se croiseraient une seconde fois. Mais je suis content que notre histoire se déroule ainsi. Maintenant nous ne sommes que deux, plus de problème de conscience qui m’empêche de vivre cet amour. Un amour que tu mérites et que tu me rends de la plus belle des manières.
Wyniki tłumaczenia…

mercredi 20 juin 2007

Tolérance Zero !!!



"N’ayez de l’intolérance, que vis-à-vis de l’intolérance."
Hyppolite Taine.



Je ne pense pas être du genre à toujours tout critiquer. Quand quelque chose me déplait, j’essaie de le dire en me justifiant. Par exemple, j’essaye de ne pas dire d’une chanson que c’est de la MERDE, mais plutôt que ce n’est pas mon style. Et quand quelqu’un fait quelque chose, je me persuade qu’il avait de bonnes raisons et j’attends donc des explications. Si je vous parle de ce sujet qui est souvent d’actualité, c’est que j’ai été témoin de ce problème hier. En effet, réunis à Lyon avec l’ensemble du personnel de la mutuelle sur une péniche, nous avons passé la journée « détente » de la plus belle des manières. Soleil, champagne, bonne humeur et sourire sur tous les visages. Il est vrai que nous avons un peu abusé sur le champ’ en buvant cinq ou six coupes avec quelques collègues féminines. Mais bon, nous étions là bas pour le plaisir et non pour le travail. Et pour une fois que la boite nous sort le champagne et non du blanc. On a un peu profité. Et puis à la fin du spectacle, nous sommes allé boire un verre dans un bar à coté sur le quai. Puis tranquillement, nous sommes remontés dans le car. Jusque là tout va bien, tout le monde rigole, chante une chanson faite pour la mutuelle et l’esprit est bon enfant. Puis sur la route, une collègue qui a pour habitude de se faire entendre (pas dans le mauvais sens du terme) ne dit pas à un mot. Les yeux rouges, la larme au coin de l’œil. Quelque chose ne va pas. Et toute gênée, elle nous dit qu’elle a envie de pisser et qu’elle ne va pas tenir longtemps. Là j’avoue avoir gueulé un peu. Pas parce qu’elle aurait pu y penser avant, mais d’avoir attendu si longtemps avant de le dire. Bon le car s’arrête, elle va se soulager et forcément les fumeurs en profitent aussi. Et lorsque l’on remonte dans le car, on se fait gueuler dessus par une femme qui est toujours sympas d’habitude. On nous a balancé que si on s’était moins torchés au champagne on n’en serait pas là, que certains ont une vie en dehors de la mutuelle et qu’elles aimeraient bien rentrer. Evidement, nous on est des pochtrons de premières qui ne vivons qu’au rythme de la mutuelle. Bah désolé, mais quand on a envie on a envie. Moi j’aurais pu me retenir jusqu’à Annecy mais j’en ai profité naturellement pour me soulager et fumer une cigarette. Je ne suis pas à un quart d’heure près pour rentrer chez moi. D’autant plus que nous sommes rentrés plus tôt que prévu. Alors voilà comment créer un problème là où il n’y en a pas et foutre la merde dans un car pour une histoire de pipi-room.

vendredi 15 juin 2007

Total Impro !!!


"Il y a, au cours de l’existence, des rencontres imprévues et singulières, où bien des faits se produisent, en apparence anodins, et qui auront été les dons du destin."
Hector Bianciotti.


On dit souvent que le meilleur survient lorsque les choses ne sont pas prévues. Prévoir une soirée, un évènement, un rendez vous, enlève souvent l’effet de surprise et de spontanéité. Lors d’une soirée organisée du début à la fin, on sait qu’à telle heure on va faire l’apéro, ensuite on va passer à table, on va finir les bouteilles, aller en ville et évaporer le peu de conscience qu’il nous reste en enchaînant les verres au comptoir. Tandis que l’imprévu permet de vivre le moment présent comme on le souhaite, selon notre humeur, notre envie, les gens que l’on rencontre en chemin.

Par exemple hier soir, on devait aller sur le Paquier pour la soirée techno/house. Mais voilà, en chemin on a croisé des personnes que l’on n’avait pas vues depuis plusieurs années pour Jessie et moi, des amis d’enfance pour Loulou. Sans parler pour les autres, ça m’a fait plaisir de m’asseoir à leur table et discuter avec eux. Se remémorer le passé, raconter le présent et entrevoir l’avenir. Et puis comme on est attendu on prévient une personne pour que le groupe se joigne à nous. Mais certains ne comprennent pas que l’on appel qu’une personne pour prévenir le groupe. Il faudrait passer un coup de fil à chacun d’entre eux pour leur dire la même chose. Certes, nous étions un peu en retard à la base. Oui, on avait prévu d’y aller tous ensemble et oui on a rien fait de ce qu’on avait prévu. Mais j’ai passé une bonne soirée, j’étais bien entouré, j’aurais souhaité que d’autres se joignent à nous, que certains ne soient pas là (pas forcément ceux à qui vous pensez), mais c’est toutes ces petites choses imprévues qui font que la soirée à un meilleur goût, qu’on apprécie un moment qu’on est pas sûr de revivre avant plusieurs années. Nous avons chacun nos priorités, et le Paquier n’en était pas une pour moi hier soir.

jeudi 14 juin 2007

Timide ???


Etre sociable n’est pas forcément une chose facile pour tout le monde. Tenir une conversation avec un inconnu, s’intégrer dans un groupe, autant de situations où la timidité peut empêcher de créer un lien, ne serait-ce que temporaire. En deux journées passées à Lyon, je me suis rendu compte que j’avais passé ce cap. Discussion avec les collègues de Lyon dont je ne connais que le nom et la fonction, deux dames dans la rue qui m’ont indiqué mon chemin avec qui j’ai pu échanger des mots sur l’agressivité des gens dans la rue quand on leur demande un renseignement. Car bien sur je me suis fait envoyé bouler par une folle furieuse qui m’a dit qu’elle n’était pas intéressée. Je te rassure connasse tu ne m’intéresse pas non plus. Je voulais juste savoir si je marchais dans le bon sens dans la rue Garibaldi pour me rendre à la Part Dieu. Heureusement, il y a encore des gens qui font confiance aux autres et qui ont daigné m’adresser la parole. Et puis une fois à l’hôtel, la charmante demoiselle de l’accueil m’a raconté la complexité de trouver une chambre un soir de match ou de concert. C’était sympa, j’étais à l’aise et je discutais avec elle comme je discuterais avec vous. Par contre ce fut plus compliqué avec le bonhomme de l’ascenseur. Un simple bonjour a suffit. Je baisse les yeux et j’ai hâte d’arriver à mon étage. Je ne suis pas encore complètement à l’aise avec eux. Et puis on a rencontré deux filles dans le rang qui menait à la salle de concert. Fort sympathique. Un peu d’à priori en les voyants (comme à dit Loulou, l’une d’elle avait l’air anti-mec). Mais tout s’est bien passé. On a bien rigolé et on a fait le concert ensemble. Echange des numéros car Anaïs vient sur Annecy en juillet. Il n’y a pas si longtemps, je n’aurais jamais fait un truc pareil. L’entourage doit y être pour quelque chose. Etre avec quelqu’un qui parle à tout le monde sans retenue comme s’il les connaissait depuis toujours ça aide. Et on s’aperçoit que ce n’est pas si difficile. Ca fait un petit moment que je force à parler aux gens, aller vers eux, parler de tout et de rien. Un exercice difficile mais qui permet de mieux se connaître et de connaître différentes personnalités, cultures ou autres…

lundi 11 juin 2007

Bonjour !!!



Fin de week end. Partager entre repos et sortie. Ce matin je suis encore dans mes rêves. Couché tard hier soir. Deux épisodes de la série OZ, vu pour la énième fois. OZ, une série où se succèdent les scènes de violence, de trahison et d’amour à de rares occasions. Une série qui reflète bien le monde dans lequel nous vivons. On croit pouvoir faire confiance à des gens mais on est trahi et poignardé dans le dos. Cependant subsiste toujours une personne qui sort du lot. Une personne à qui l’on peut faire confiance, se confier, s’endormir à ses cotés un après midi et être réveillé par son père : « oh les Jo, vous dormez ??? Ca sent le fauve là dedans hein… ». Que répondre à ça ??? Bah moi je n’ai rien trouvé de mieux à dire que : « Bonjour ». Pensant bêtement que la politesse était la meilleure chose à faire. J’aurais du faire semblant de dormir et m’enterrer sous la couette.

Mais bon, finalement ce n’est pas si grave. Il va me chambrer un moment et puis ça va se tasser. Reste la maman à « affronter ». J’avoue elle m’impressionne beaucoup. Je n’ai jamais été à l’aise avec les parents des potes à l’exception de Françoise. Très gentille. On s’est de qui tient Jessie. Mais voilà, cette fois ce n’est pas la mère d’un pote. C’est celle de Loulou. Donc encore plus de pression. Va falloir être à la hauteur et surtout ne pas faire de gaffe. Anecdote : aéroport de Genève. Toute une famille portugaise réunie pour le départ de la grand-mère. Moi je suis là pour mon père et je me dis que je vais faire un coucou. J’arrive tout guilleret au milieu de ce beau monde et d’un naturel insolent je lance : « Salut mémé, fait bon voyage. » Et je lui claque la bise. En même temps il faut savoir que j’avais passé 15 jours de part chez elle (hommage à Mumu) et qu’elle m’a accueilli chaleureusement à sa table.

En tout cas, si vous avez des conseils à me donner vous connaissez la méthode.

vendredi 8 juin 2007

For Bikette !!!

Petit questionnaire pour faire plaisir à Biki.

Des métiers que j'ai exercé : comptable, livreur, serveur (extra), agent de fabrication (usine quoi)
Des films que j'ai regardé encore et encore : brokeback mountain, légende d’automne, pretty woman, harry poter
Des endroits ou j'ai vécu : Cran-Gevrier
Des séries que je regarde : Nip/tuck, Queer as folk, Desperate Housewive, Grey’s Anatomy (dans le passé : dr quinn, friends, oz, charmed)
Des endroits ou je suis allé en vacance : Turquie, Allemagne, Camargue, Portugal
Quand je suis le net : Les blogs !!!, Eurosport, MSN, site d’achat
Beurk : oignon, champignons, choux fleurs, escargot (en fait jamais gouté mais ça me donne vraiment pas envie).
Miam : mcdo / kebab, éclair au café, cigarette, shaker
L'endroit ou j'aimerais être en ce moment : dans le lit à Loulou, sur une île, en Turquie, au bord du lac avec le groupe
Ca s’est fait aussi.

jeudi 7 juin 2007

Invitation !!!


Avec la complicité de plusieurs associations gay et lesbienne, nous organisons un petit barbecue / camping le 30/06/2007 à Cran-Gevrier (Annecy 74). Le thème principal sera la
"ConViviaLité".
Pour plus d'informations, n'hesitez pas à nous contacter aux numéros que vous trouverez sur le flyer. L'itinéraire à suivre est également indiqué et l'heure du rendez vous est fixée à 18h00.

mercredi 6 juin 2007

Résister en vain !!!

"La tentation la plus dangereuse : ne ressembler à rien."
Albert CAMUS.
Certains vont sur une île pour résister à la tentation, d’autres recherchent des occasions d’être tenter. Nous avons chacun nos péchés mignons et nous résistons plus ou moins bien. Pour ma part [d’ombre], la tentation est quotidienne. Tous les soirs, je dois lutter pour ne pas me jeter sur l’homme qui m’accompagne dans mes ballades nocturnes. En effet, il serait malvenu de me retrouver nu derrière un buisson ou dans une cage d’escalier. Cependant, ma tentation est toute relative par rapport à d’autres. Il y a des gens qui ne peuvent pas résister à une part de gâteau et vont finalement le dévorer en entier et prendre du poids de manière excessive. D’autres qui ne peuvent s’empêcher de jouer aux jeux de hasard et ruiner une famille entière à cause de leur incapacité à gérer leurs pulsions.

Quand j’étais gamin, il arrivait que je n’aperçoivent mon père qu’une ou deux fois par semaine. Il était accroc aux jeux et ne prenait même plus le temps de rentrer à la maison après le boulot. Il fonçait au café rejoindre ses partenaires de jeu et rentrait au milieu de la nuit au grand désespoir de ma mère. Puis ne pouvant plus supporté cette situation, elle lui a posé un ultimatum. Heureusement, mon père a pris conscience qu’il gâchait sa vie et la nôtre et a finalement réussi à vaincre sa tentation. Aujourd’hui, il continue de jouer mais pas pour de l’argent. Le perdant paie la tournée (sans alcool qui est une dépendance aussi) qui a été consommée. Il est présent lors des repas et ne rentre jamais après 23h le week end.

Alors si mon père a réussi à vaincre sa tentation, je me dis que les autres peuvent le faire aussi. Pour cela, il faut évidement un déclencheur, un évènement qui fait que l’on prend conscience que quelque chose ne va pas. Il faut surtout se rendre compte que l’on a un problème et se faire entourer afin de s’en sortir et aussi à ne plus y succomber. Ensuite, il y a ceux qui vont s’en sortir mais qui vont tomber dans un autre engrenage pour compenser le précédent. Et là on finit par tourné en rond et mon article ne se termine jamais.

lundi 4 juin 2007

Voler la vedette !!!

L’article que je vous propose ressemble à celui du toutologue. Toujours est il que j’ai envie d’en parler. En effet, je constate encore et toujours que certaines personnes ont pour habitude de tout ramener à eux. Quel que soit le sujet, elles ont quelques choses à dire et ce quelque chose est souvent mieux que le votre. Il s’agit de se mettre en avant en dénigrant un peu la personne que l’on a en face de soi. Alors il y a ceux qui vont le faire sans aucune arrière pensée. C'est-à-dire qu’elles n’auront pas conscience des propos qu’elles tiennent. Et il y a ceux qui le font systématiquement afin de se sentir plus important. Ils vont vous parler de leur travail qui est mieux que le votre alors qu’ils se plaignent constamment, de leur voiture qui est mieux entretenue que la votre alors qu’elle est toujours chez le garagiste ou bien de leur maison, ou de celle d’un membre de leur famille. Evidement, ce que vous possédez n’a aucun intérêt et ne vaut pas grand-chose à coté de ce qu’ils possèdent ou imaginent posséder.

Ces gens vont également critiquer les choix que vous faites. Vous allez prendre des initiatives et essayer de progresser mais eux vont vous dire que vos choix sont irréfléchis et immature. Que vous allez regretter et que vous feriez mieux de les écouter. Mais ces gens sont dans la même situation depuis des années et ont évolué seulement dans leur projet et non dans le concret.

Aujourd’hui, je n’ai plus envie de fréquenter ce genre de personne car même si je ne dis rien, je n’en pense pas moins. Je ne suis pas du genre à me mettre en avant en écrasant les autres. Je reconnais que je fais le cake de temps en temps mais c’est souvent de l’humour et j’espère que vous en êtes conscient. Je respect les gens un minimum et me dis que tout le monde n’a pas les moyens de tout s’offrir (moi le premier).

vendredi 1 juin 2007

Chacun sa place...

Lors d’une relation, ou au contraire d’une rupture, certains lieux deviennent agréables ou difficiles à supporter. Par exemple, la vue du toboggan de l’impérial m’a longtemps dérangée. Paradoxalement, il m’est souvent arrivé d’aller me promener par là-bas juste pour le voir. Cela ne me faisait pas forcément du bien mais j’aimais quand même me dire que ce lieu m’appartenait, que j’y avais vécu de bons moments. Aujourd’hui, je m’en fous royalement. Il ne me fait plus aucun effet. Je sais ce que j’y ai vécu, cela ne changera pas, mais le fait de passer à autre chose, de me tourner vers l’avenir m’a libérer de l’emprise qu’il avait sur moi. Maintenant, j’ai d’autres endroits spéciaux. La maison à Sacconge, la ligne droite d’SNR, l’hôtel Ibis, l’appartement à Biki

Toutefois, il y a toujours des situations qui font que l’on se remémore des évènements passés. Mais contrairement à avant, cela me conforte dans l’idée que j’ai bien évolué et que je suis mieux aujourd’hui que je ne l’étais hier. Mais le chemin fut long. Pour y parvenir, je me suis appuyé sur mon entourage. Grâce à ma famille, je me suis senti soutenus. Je savais que je pouvais compter sur eux sans aucun retour en échange. Même si aucun d’entre eux ne sait ce que j’ai traversé, ils voyaient que ça n’allait pas et au lieu de me poser des questions pour essayer de savoir, ils trouvaient pleins d’astuces pour m’occuper, me divertir pour que je pense à autre chose. Et bien sur, il y a eu les amis. Ceux qui savent presque tout de vous. Qui comprennent ce que vous traversez car ils l’ont vécu aussi. Avec eux je sortais le plus possible. Faire la fête, voir du monde, échanger des sourires sincères et non de politesses. Et puis les amis vous parlent des problèmes qu’ils ont ce qui permet de se sentir moins seul. Et une fois en comité restreint, on peut dévoiler sa peine à ses amis. Ecouter leur conseil averti. Même si eux même ne les suivent pas.

J’entends dire qu’il pleut aujourd’hui, alors je réponds qu’il fera beau demain. Je reconnais qu’il est facile pour moi de dire ça. Mais il faut y croire. Lorsque l’on ne sait plus à quelle branche se raccrocher, c’est que l’on regarde trop haut. Il y a pleins de racines au sol que l’on peut attraper. Elles aident à grimper jusqu’à une branche pour s’y installer une bonne fois pour toute.

mercredi 30 mai 2007


Avec l’arrivée des beaux jours et l’envie de conduire, je reveux une voiture. Cette fois-ci pas de mauvais choix. J’ai eu de très bonnes autos, je ne parle pas de moteur ou d’entretien, je parle ici d’esthétique. Ce dont j’ai envie, c’est un cabriolet. Afin de rouler cheveux (enfin, le peu que j’ai) aux vents et profiter du ciel bleu. Seulement, il faut bien y réfléchir. Je n’ai pas de garage donc pas de capote en toile. Il va falloir chercher du coté des coupés – cabriolets. Pour ceux qui n’y connaissent pas grand-chose, il s’agit du même genre de voiture que possède Jean – Mi (évidement, il faut avoir vu la sienne). Mais contrairement à lui, je préfère en prendre une plus grande. Jusqu’à présent mon choix était établi : Renault Mégane CC. Mais très honnêtement, cette marque n’est plus ce qu’elle était. J’entend de plus en plus de personne se plaindrent. Donc pas trop confiance. Je pourrais voir du coté de Volkswagen, mais leur châssis fait que les voitures ne sont pas très confortables. Il reste Peugeot ou encore Opel. Pour le premier, je n’aime pas trop l’intérieur qui fait vieillot. Quant au second, le modèle est assez récent donc encore un peu cher. Ce qui aurait été bien, c’est d’avoir un garage. Dans cette hypothèse, mon choix aurait été évident et pas autant de prise de tête : MINI COOPER. La voiture idéale. C’est vrai qu’elle est un peu petite mais ce n’est vraiment pas grave. Je lui pardonne tous les petits défauts qu’elle pourrait avoir. Bref, pour l’instant je n’ai ni garage et encore moins de voiture, donc pas de rêverie futile. Mais bon, j’ai toujours eu les voitures que j’ai souhaité. En attendant, si vous avez des idées à me proposer, n’hésitez pas.

vendredi 25 mai 2007

T'as le Look Duncan !!!

Encore une fois, je me décide à changer de look. Même si je ne sais pas trop ce à quoi je veux ressembler. Enfin, j’ai une idée, mais je ne sais pas si ce style va me convenir. Donc je pense y aller progressivement. A l’heure actuelle, j’ai un style plutôt classique. Pantalon/tee-shirt tranquille. Mais bon, ça n’a pas toujours été le cas. Malheureusement dirais-je. Il y a eu plusieurs périodes avec un style à chaque fois différend :

Le collège : trop pitié.
C’était l’époque Beverly Hills alors on faisait genre. Jean/tee-shirt et chemise un peu à carreau sans boutonner pour ressembler à Dylan. Bon il fallait que je rajoute ma touche perso alors j’avais une énorme houppette et en plus je mettais une casquette de manière à ne pas me décoiffer. En fait je ressemblais à rien. Je devais être la risée de tout le collège sans même m’en rendre compte.

Le lycée : passable.
Là par contre, je ne voulais ressembler à personne. J’aurais peut être du. Ici le vestimentaire était classique, pas de froufrou. Seulement une coupe de cheveu qui n’en était pas une puisque je laissais pousser vulgairement sans jamais allé chez le coiffeur. Et je ne me faisais même pas chier avec du gel pour essayer de les faire tenir correctement. Non, je m’en foutais royalement. Puis un jour, la mère d’une amie m’a coupé les cheveux. Bah j’aurais pas du non plus lui faire confiance. C’était encore pire. Je ressemblais à un champignon. Alors pour corriger, j’ai rasé les cotés en ne laissant que le dessus. Résultat, mes oreilles décollées sont devenus une évidence pour tous.

Le BTS : trop folle.
Bon la première année ça allait encore. Le cauchemar a commencé la deuxième année. J’étais à fond dans le milieu. Tous les week end au happy people à essayer de me faire remarquer par je ne sais qui. Donc forcément, pantalon patte d’éléphant comme jamais vous avez vu. On ne voyait même plus mes chaussures en dessous. Et pour compléter la tenue de la « Queen of the night » que j’étais, un petit haut moulant (à l’époque je le portais bien, je buvais pas trop d’alcool donc pas d’abdo kro) et j’étais prêt à aller danser comme une chienne sur le lit, qui se trouvait au fond du happy à l’époque, ou bien à faire mumuse avec les barres.

Aujourd’hui : c’est mieux.
En ce moment, je reconnais que je n’ai pas trop de style défini. Je m’habille un peu selon l’humeur ou par rapport à ce que ma mère à repasser. Je ne me prends pas la tête, je vais prendre le premier tee-shirt sur la pile. Sauf le week end où je vais faire attention si j’y pense. La seule chose à laquelle je fais attention, c’est d’accorder les vêtements entre eux. Mais bon, afin de me sentir à l’aise dans mes baskets (c’est déjà le cas, je vous rassure) j’ai engagé un styliste. Il va me conseiller mais je garderai le mot de la fin si jamais il abuse un peu trop lol.

mercredi 23 mai 2007

PaRce Que C'Est Lui, PaRce Que C'Est Toi!







100 messages et dire que tu n'a faillit jamais y arriver... contente que ce blog perdure autant que tu en sentira la satisfaction! Je n'ai pas énormément d'inspiration et le temps impartis est réellement trop cours pour pondre une 100e digne de ce chiffre. Bonne continuation dans l'atelier de ta vie "Tâche" ma plus belle contribution c'est ta bannière! Tendresse... Jess





VERONICA MARS : LOGAN
envoyé par AntV





duncan
envoyé par virtuose74

mardi 22 mai 2007

Retour du Bâton...

Moi qui demandait aux collègues bloggers d’alimenter en article pour que je puisse m’occuper au boulot, je me suis fait prendre à mon propre jeu par les amis sans activité qui je l’admets doivent s’ennuyer un peu. Evidemment, j’avais une excuse béton pour ne pas le faire. Tout va bien dans ma vie, donc je n’ai rien à dire. C’est tellement facile.

Cependant, quel pourrait être votre intérêt à lire sur mon blog que je vais bien puisque vous le voyez quotidiennement ? N’allons nous pas voir les difficultés des gens ou leur intimité sur un blog afin de se rassurer soi même ? Il ne me semble pas en avoir vu un personnel et intime qui disait tous les jours que tout allait bien dans le meilleur des mondes. On essaye tous d’évacuer notre « adversité » en écrivant sur cette toile où chacun des lecteurs peut se faire son idée de notre vie. Sans toutefois en conclure que celle-ci se résume à des lignes griffonnées sur un journal intime virtuel.

Mais lorsque tout va bien, comment choisir un sujet qui ne va pas gonfler les lecteurs ? Moi qui suis passionné de tennis, si je vous disais que Nadal avait perdu un match sur terre battue après avoir enchaîné une série de 81 victoires, quel commentaire me laisseriez vous ? Qu’il n’a pas gagné le 82ème match. Alors faut il choisir un sujet pour soi ou pour satisfaire les autres et assurer un minimum de commentaire ?

lundi 14 mai 2007

En mai...

...fait ce qu’il te plait. ». Cette expression se rapporte au fait de pouvoir poser veste et blouson dans les cartons en attendant de les ressortir à la fin de la belle saison. Pour moi, il rime avec bonne humeur, gaieté, joie de vivre, le ciel est bleu et les oiseaux chantent… Bon je sais j’abuse un peu. En tout cas cette année, il commence de la plus belle des manières. J’ai vendu la voiture, touché l’intéressement qui a été meilleur que ce que l’on pensait, j’ai acheté mon scooter et je passe du bon temps avec les potes. Donc si la chance continue comme ça, j’aurais peut être l’appartement pour lequel nous avons fait un dossier. « Inchallah » comme on dit chez moi. Seul bémol dans ce joli tableau, le temps n’est pas vraiment de la partie et il pleut comme vache qui pisse aujourd’hui. Mais bon, je ne suis pas du genre à changer d’humeur selon la météo donc tout va bien. Je ne sais pas ce qui provoque ça mais j’ai l’impression de ne douter de rien. Comme si je pouvais réussir tout ce que j’entreprends. Bon je reste lucide et me dit que rien n’est jamais acquis et que la chute peut faire davantage de mal que le bien procuré par tant d’évènements. Donc la prudence est de rigueur (ça se dit ça ???). Et encore une bonne nouvelle aujourd’hui, je récupère l’ordi portable en début de semaine prochaine au plus tard. Donc des articles au gré de mes humeurs et des discussions MSN à tout va. Non je déconne, je n’aime pas trop MSN donc ça ne changera pas beaucoup. Sur ce je vous laisse, ma collègue me tourne autour donc je ne peux pas trop écrire.

samedi 12 mai 2007

Culpabilité ...

Réveil difficile vendredi matin. Petit tour de la maison pour voir si tout va bien. Et là, surprise ! La petite soeur n'est pas allé à l'école. Elle s'est fait renverser par un papy la veille. Troma crânien et tout. Évidement, je ne suis pas au courant. Je n'ai vu personne depuis le mardi soir. On vit sous le même toit mais je ne suis au courant de rien. Comme elle me le fait remarquer, si elle était morte je n'aurais même pas été au courant. Bon c'est peut être un peu exagéré mais pas complètement. Bref je file au boulot et je repense à ses phrases qui m'ont un peu piqué tout de même. De retour à la maison le soir, je croise ma mère. Je tente un bisous pour me faire pardonner mais non, elle tourne la tête et me repousse. Me lance un : "je pensais que tu avais déménagé". Et paf grosse claque dans ma gueule (second degré, elle a toujours utilisé des phrases assassines plutôt que la violence, à mon grand regret). Alors je lui dis que je vais passer plus de temps à la maison mais c'est comme parler à un mur. Alors je culpabilise grave alors que je pense ne pas avoir grand chose à me reprocher. Lors de notre dernière conversation, les parents disaient que ça ne les dérangeaient pas que je sorte à tout va. Faudrait savoir. Mais bon, elle a toujours eu ce pouvoir sur moi. Mon frère s'emportait toujours contre elle, il montait la voix, ne lui parlait plus pendant des jours et elle ne bronchait jamais. Alors que moi, le moindre faux pas était sanctionné par une phrase comme elle s'est trop bien les formuler. Donc voilà, la soirée a commencé un peu bizarrement. Ce matin, elle a remis une couche mais ça va, elle est passée à autre chose quand mon père s'est coupé le doigt avec un couteau et qu'on a tous bien rigolé. La page a été tournée mais le livre est encore long.

mercredi 9 mai 2007

Mi-Figue / MI-Raisin...

Lors d’une discussion entre collègues, j’ai eu la « joie » d’entendre cette expression. Celle-là même qu’une personne a utilisée ce matin pour me désigner. En effet, elle ne comprend pas pourquoi, Duncan, dont les parents ne sont pas français, puisse voter en France ET en Turquie. Car pour eux, je devrais choisir l’un ou l’autre. Mais faire ce choix, se serait comme choisir entre une mère et un père. Ils sont aussi importants l’un que l’autre, mais pour des raisons différentes. Il est vrai que dans mon cas, né en France, grandit en France, éduqué par la France, il est difficile d’expliquer aux gens pourquoi la Turquie occupe une place aussi grande dans ma vie. Et bien c’est comme ça. Ce pays c’est mes origines, ma famille, mon sang, ma chaire. C’est aussi les vacances, la liberté, les retrouvailles avec les grands parents, cousins, cousines. Les terres où ont grandi les parents. Les souvenirs qu’ils nous racontent à chaque coin de rue. Le même récit d’année en année avec la même étincelle au coin de l’œil. C’est vrai que moi je n’ai pas ce même regard. Je l’aurais un jour si je quitte la France et que je parle de la vie que j’avais ici. Car ma vie est ici. Et pourtant, j’ai plus de choses qui m’attendent là bas. Mais j’ai fait un choix il y a une dizaine d’année. Le choix d’obtenir une seconde nationalité. Celle d’un pays qui nous a accueilli, où je suis né. Où mes parents ont fait de leur mieux pour nous intégrer. Jusqu’à ce matin, je pensais qu’ils y étaient parvenus…

lundi 7 mai 2007

Paix intérieure...

Après cinq mois d’absence, une petite mise au point s’impose. J’ai arrêté le blog après avoir discuté avec la tulipe. Depuis beaucoup de choses ont changé. J’ai appliqué la méthode du « je m’en foutisme » et cela m’a plutôt bien réussi.

Depuis, ma vie est un long fleuve tranquille. Je bosse, je fais la bringue, je butine, j’ai vendu la voiture pour passer au deux roues et je cherche un appartement pour la coloc avec Jessie. Je ne vois plus certaines personnes, j’en revois d’autres, certains sont de retour et d’autres que j’aimerais bien revoir ne donnent plus de signes de vie mais je ne cours pas derrière les gens alors tant pis.
Pour clôturer ce premier article, voici un poème qu'on m'a envoyé et que j'avais envie de partager avec vous.
La faute à Cupidon.

Assis sur son nuage, Cupidon était grognon
Par delà le paysage tout était trop mignon.
Les gens paraissaient amoureux,
Le ciel était trop bleu!

Assis sur son nuage, il s'ennuyait un peu.
Soudain ! Cupidon sourit,
un jeune homme en bas, lui, ne souriait pas.
Scrutant l'entourage Cupidon remarqua,
une jolie blonde buvant un soda.

Assis sur son nuage, Cupidon décrocha
une flèche d'amour à l'homme d'en bas.
Cette jolie blonde, qui se retourna,
troubla Cupidon qui en resta coi.
Mais l'homme d'en bas ne remarqua pas
que la jolie blonde s'appelait "Raymonde".
La flèche décochée faisait son effet
et l'homme d'en bas l'aimait trop déjà.

Assis sur son nuage, Cupidon rigola.
Aphrodite, qui passait par là,
s'assit à ces côtés et regarda en bas.
"Deux hommes ! Ca ne ce peut pas !"
mais Cupidon fulminait déjà
"L'amour n'a pas de loi et le mal n'intervient pas.
Deux hommes ou deux femmes ce n'est pas infâme,
les sentiments restent les mêmes ce qui compte, c'est qu'ils s'aiment".
Aphrodite, alors approuva
"Tout ce qui passe par le coeur n'est que pur bonheur,
alors apprécié ou pas chacun fait ses choix !"

samedi 5 mai 2007

Plus fort que jamais !!!

Parce que certaines personnes me l'ont demandé, parce que l'envie d'écrire me revient, parce que des évènements font que j'ai envie de les partager et surtout parce c'est un plaisir de lire vos commentaires, je vais revenir sur la toile prochainement.

Je préfère ne pas vous donner de date fixe car comme vous le savez mon portable est en réparation et toujours pas de nouvelles de l'assurance pour ordonner la réparation.

A très bientôt...

dimanche 14 janvier 2007

Fin du Blog !!!

J'ai commencé ce blog sur les conseils de quelques amis afin d'exprimer ce que je ne pouvais dire. Maintenant que c'est fait, ce blog n'a plus lieu d'être.

Sur ce, merci de m'avoir lu et pour tous les commentaires que vous m'avez laissé.

samedi 13 janvier 2007

Début du week end, les parents rentrent demain. Ce soir, grosse fête pour l'anniversaire à Dav. Apero, resto, bar et on verra pour la boite selon l'état dans lequel je serais. Je vais sûrement picher comme un trou ou alors au contraire ne rien boire. Bon en ce moment, j'ai la descente très facile alors je serais probablement à 4 pattes devant le trone en rentrant à la maison. Mais ce n'est pas grave, tous les moyens sont bons pour parvenir à un état d'ésprit positif et faire la fête sans retenue. Seul bémol dans ce joli tableau, Virguine bosse. Sinon, la colocation avec Jessie s'est bien passé. J'aurais déprimé grave tout seul dans ce grand appartement. Sa présence m'a fait du bien et je l'en remercie. Je viens d'apprendre une nouvelle pas très réjouissante. Je vous rassure rien de grave. Juste de quoi me faire cogiter un peu plus dans cette période où j'en ai pas vraiment besoin. Mais bon, René est là et il me tient informé des évènements. Heureusement que j'ai cet allié d'ailleurs. Il me donne des nouvelles sur les choses importantes qui arrivent aux gens de l'ancien groupe.

Aujourd'hui, rendez vous à la banque pour accompagner ma belle soeur, déjeuner chez mon frère, promenade avec Canelle au bord du Lac, passage au Quick et retour à la maison vers 15h20. Je suis fatigué alors je reste posé tranquille en attendant de me préparer tout à l'heure. Encore couché à 4h ce matin. Ecouter de la musique, regarder de vieilles photos, fumer un paquet de clopes, grignoter et enfin allé se coucher. J'ai beaucoup hésité à aller voir Virguine au boulot, mais tout seul pas très envie et pas envie non plus d'appeler les autres. Et puis aller là-bas pour faire la tête et boire tout seul, pas vraiment stimulant.

Bref, ce soir, on fait la fête, demain je dors toute la journée et lundi je retourne (peut être) bosser après deux jours de "congé pour maladie imaginaire".

vendredi 12 janvier 2007

jeudi 11 janvier 2007

Ma Chanson !!!

mercredi 10 janvier 2007

Celui qui était en trop !!!

En cherchant dans mon passé, je ne me souviens d’aucun moment où j’ai vraiment eu confiance en moi. J’ai toujours eu l’impression que l’on m’acceptait dans un groupe par pitié ou grâce au relation qu’avait mon frère dans ce groupe. Il faut dire que j’ai toujours eu de la concurrence assez élevée. Quand j’étais gamin, je restais dans l’ombre des jumelles. Si vous demandez aux gens du quartier s’ils se souviennent d’elles, ils vous diront « oui » sans hésitation. Mais si vous leur dite : « et le petit jeune qui était toujours avec elle ? » la réponse sera « non » ou alors ils vont s’en rappeler mais après leur avoir fournis une ribambelle d’indice. Puis à l’adolescence, il y en avait deux qui se démarquaient. Evidement, je n’en faisais pas partis. Ceux là étaient grands, beaux et ils avaient des SCOOTERS. A cause de mon appareil dentaire (qui a couté une fortune à mes parents), je n’ai jamais pu en avoir un. Donc j’étais toujours celui qu’il fallait trimballer derrière soi. Je me suis vite rendu compte que ça dérangeait de me porter alors j’ai pris la tengeante et j’ai commencé à trainer avec les gens qui squattaient en bas de mon immeuble. Comme dirait l’ami Sarko, c’était de la racaille. Ils m’ont très vite accepté dans le groupe. Il faut dire que j’étais le plus jeune et ils connaissaient tous mon frère. Là en revanche, pas de scooter, pas de vrai bogoss comme on peut l’imaginer. Ici, on jouait au basket (je mesurais 1m60 à l’époque), on marchait tout le temps et ils fumaient pas mal de saloperie. Puis un jour, il y en a un qui est revenu dans le groupe (sorti de taule, un putain de bogoss le mec) et qui m’a tout de suite pris à part pour me faire la moral. Il est vrai que je n’avais rien en commun avec ces gens, même si je les appréciais beaucoup. Il m’a dit que j’étais jeune et que je ferais mieux d’éviter le groupe pour ne pas finir en taule comme lui. Je crois qu’il m’a un peu ouvert les yeux et je ne pourrais jamais lui dire à quel point je lui en suis reconnaissant. Bref, après ce nouvel échec, je me suis enfermé chez moi avec ma solitude et mes potes de Friends (lol) jusqu’au lycée où j’ai rencontré Dav. Les choses ne se sont pas forcément arrangées. C’était le lycée et vous savez comment ça se passe. Il faut se démarquer par un truc et notamment par la parlotte pour pouvoir mettre les gens à leur place. Et bien moi je n’en avais pas beaucoup. Heureusement j’étais épaulé par Dav qui en général prenait ma défense et inversement. Mais là encore le deuxième turc de la classe avait toujours une longueur d’avance sur moi. Puis le BTS où j’étais le seul mec du petit groupe donc pas terrible. Après les études, on s’est retrouvé à deux et là j’étais le chandelier officiel d’un couple (lol). Pas terrible non plus. L’avant dernier groupe, nous étions plusieurs mais il y avait un noyau qui réunissait tous les autres. A partir du moment où il s’est mis en couple, le groupe s’est un peu dissout. Et aujourd’hui, je ne sais pas vraiment où est ma place. Comme avec les autres groupes, je suis bien. Mais jusqu’à quand ? Que pourrait il arriver pour qu’une nouvelle fois je sois évincé ? Je ne sais pas et en attendant, je profite des petites soirées comme hier et je ne me prends pas la tête. Advienne que pourra, l’avenir est à moi.

lundi 8 janvier 2007

Friends !!!


Joey et Ross, FRIENDS
envoyé par unpasoadelante


Si j'ai choisis la série "Friends", ce n'est pas vraiment par hasard. A l'époque où je ne sortais pas beaucoup de chez moi (sauf pour aller en cours, sniff...), cette bande de dingue était mes seuls amis. Je vous rassure, aujourd'hui, j'ai des vrais amis lol. Bref. Cette série nous raconte l'histoire de six amis. Certains cohabitent ensemble, d'autres forment un couple. Je crois que ma préferé est Phoebe. C'est une vraie dingue. Au cours des dix saisons que durent la série, on va les voir passer de l'âge ados à l'âge adulte. Chandler et Monica vont se marier, Joey va mûrir, Phoebe va épouser Mickael (qui s'intègre très bien au groupe d'ailleurs) et enfin, le couple mythique de la série, ceux que l'on rêvait de voir finir ensemble, vont avoir une petite fille et vont se remettre ensemble au dernier épisode. Au passage, Phoebe aura porté les enfants de son frère dont la femme ne peut avoir d'enfants dû à son âge. Ross est divorcé d'une lesbienne avec qui il a eu un fils, divorcé également de l'anglaise car il a prononcé le nom de Rachel lors de la cérémonie (trop con le mec lol) et enfin, divorcé de Rachel qu'il a épousé à Las Vegas alors qu'ils étaient complètement bourré. Joey est acteur et joue dans une série qui existe vraiment. Monica et Chandler vont adopter des jumeaux car celui-ci ne peut avoir d'enfant.

Chaque épisode dure environ 25 minutes. Ce qui a fait le succès de la série, se sont les nombreux comiques de situations, les jeux de mots, la tendresse et le formidable jeu des acteurs qui sont devenus de véritables amis en dehors des plateaux. Monica (Courteney Cox) a ainsi été la demoiselle d'honneur de Rachel (Jennifer Aniston) lorsque celle-ci a épousé Brad Pitt (qui a joué les guest star lors d'une épisode). Tout ça pour dire que Friends est et restera une série que le monde entier a apprécié pour son coté enfantin et loin de la richesse de Beverly Hills ou encore Melrose Place. Une série simple et sans grand budget qui aura su gagner le coeur des téléspectateurs et le votre j'espère qui voterez pour mon article afin que Friends puisse être publié dans notre blog commun "Dans ton Q".

dimanche 7 janvier 2007

Dans ton Q !!!

Je crois qu'il n'y a pas de meilleur photo pour résumer le nouveau blog commun que nous avons créer. Bon, je ne suis pas capable de faire ce qu'il fait (je n'ai pas envie de le faire de toute façon lol) et je pense que vous non plus.

Pour résumé, ce nouveau blog regroupe les photos de nos soirées, des défis, des jeux, des infos concernant les soirées à venir. En gros, il contiendra ce qui concerne le groupe. Ainsi, ceux qui ont raté une soirée pourront avoir une idée de ce qu'ils ont raté lol.

En tout cas, je vous invite vivement à y aller régulièrement afin de ne pas rater toutes les nouveautés que nous allons publier. Notament dans les albums photo ou chacun pourra y mettre ces photos ou celles de soirées. Pour vous y rendre, il vous suffit de cliquer sur le titre de l'article ou sur le lien à gauche.

samedi 6 janvier 2007

Et si on en parlait !!!


Tout le monde se demande, lorsqu'ils doivent faire face au suicide d'une personne : Pourquoi s'est-elle suicidée ?


Je vais vous dire, il y a plusieurs réponses, tout dépend de ce que la personne vit. La seule chose qu'ils ont tous en commun, c'est le mal intérieur. Le fait de se sentir si mal qu'on voudrait en pleurer à toutes les secondes. Le fait qu'on est certaine de ne plus jamais pouvoir se sortir de nos problèmes. On se dit qu'il n'y a plus aucune issue à nos problèmes. Que si on meurt, tout va être réglé, qu'on va avoir une belle vie. Le problème, c'est ça. Il ne faut jamais penser que nous ne pourrons pas nous sortir de ces problèmes. Il y a toujours une issue, même si elle est cachée loin. Il faut juste en parler. Je sais que dans le cas du suicide, personne ne veut parler. Vous, leurs amis, essayez. La personne qui veut se suicider fera peut-être comme si elle ne vous écoutait pas, mais elle écoute un peu au fond. Il faut juste sortir les bons arguments. Seulement, n'essayez pas de jouer les psychologues. Une personne qui pense au suicide ne veut pas de ça. Elle veut juste fuir ses problèmes. Et puis, une personne qui dit qu'elle veut se suicider ne le fera pas, c'est juste qu'elle veut de l'aide. C'est une alerte, il faut quand même en tenir compte. N'oubliez pas que la principale cause est le mal intérieur. Il faut la convaincre subtilement qu'elle va s'en sortir, ce qui n'est pas faux. Il faut aussi lui parler des conséquences qui vont survenir aux gens qui l'entourent. Il faut lui demander ce qui lui faudrait pour être plus heureuse. Lui dire que vous êtes toujours là pour elle.Même une personne très souriante peut penser à se suicider, il faut être alerte. Une personne qui se suicide, ce n'est pas la vie qu'elle veut s'enlever, mais le mal qu'elle veut tuer.


Le texte n'est pas de moi. Je l'ai trouvé sur Internet à l'adresse suivante : http://www.adomonde.com/societe/suicide9.htm.


C'est un sujet qui m'interesse car j'avoue avoir eu des pensées similaires plusieurs fois dans ma vie même si aujourd'hui j'ai conscience que l'on ne résout pas ses problèmes de cette manière. J'éspère que personne autour de vous n'éprouve ce besoin.