mercredi 30 mai 2007


Avec l’arrivée des beaux jours et l’envie de conduire, je reveux une voiture. Cette fois-ci pas de mauvais choix. J’ai eu de très bonnes autos, je ne parle pas de moteur ou d’entretien, je parle ici d’esthétique. Ce dont j’ai envie, c’est un cabriolet. Afin de rouler cheveux (enfin, le peu que j’ai) aux vents et profiter du ciel bleu. Seulement, il faut bien y réfléchir. Je n’ai pas de garage donc pas de capote en toile. Il va falloir chercher du coté des coupés – cabriolets. Pour ceux qui n’y connaissent pas grand-chose, il s’agit du même genre de voiture que possède Jean – Mi (évidement, il faut avoir vu la sienne). Mais contrairement à lui, je préfère en prendre une plus grande. Jusqu’à présent mon choix était établi : Renault Mégane CC. Mais très honnêtement, cette marque n’est plus ce qu’elle était. J’entend de plus en plus de personne se plaindrent. Donc pas trop confiance. Je pourrais voir du coté de Volkswagen, mais leur châssis fait que les voitures ne sont pas très confortables. Il reste Peugeot ou encore Opel. Pour le premier, je n’aime pas trop l’intérieur qui fait vieillot. Quant au second, le modèle est assez récent donc encore un peu cher. Ce qui aurait été bien, c’est d’avoir un garage. Dans cette hypothèse, mon choix aurait été évident et pas autant de prise de tête : MINI COOPER. La voiture idéale. C’est vrai qu’elle est un peu petite mais ce n’est vraiment pas grave. Je lui pardonne tous les petits défauts qu’elle pourrait avoir. Bref, pour l’instant je n’ai ni garage et encore moins de voiture, donc pas de rêverie futile. Mais bon, j’ai toujours eu les voitures que j’ai souhaité. En attendant, si vous avez des idées à me proposer, n’hésitez pas.

vendredi 25 mai 2007

T'as le Look Duncan !!!

Encore une fois, je me décide à changer de look. Même si je ne sais pas trop ce à quoi je veux ressembler. Enfin, j’ai une idée, mais je ne sais pas si ce style va me convenir. Donc je pense y aller progressivement. A l’heure actuelle, j’ai un style plutôt classique. Pantalon/tee-shirt tranquille. Mais bon, ça n’a pas toujours été le cas. Malheureusement dirais-je. Il y a eu plusieurs périodes avec un style à chaque fois différend :

Le collège : trop pitié.
C’était l’époque Beverly Hills alors on faisait genre. Jean/tee-shirt et chemise un peu à carreau sans boutonner pour ressembler à Dylan. Bon il fallait que je rajoute ma touche perso alors j’avais une énorme houppette et en plus je mettais une casquette de manière à ne pas me décoiffer. En fait je ressemblais à rien. Je devais être la risée de tout le collège sans même m’en rendre compte.

Le lycée : passable.
Là par contre, je ne voulais ressembler à personne. J’aurais peut être du. Ici le vestimentaire était classique, pas de froufrou. Seulement une coupe de cheveu qui n’en était pas une puisque je laissais pousser vulgairement sans jamais allé chez le coiffeur. Et je ne me faisais même pas chier avec du gel pour essayer de les faire tenir correctement. Non, je m’en foutais royalement. Puis un jour, la mère d’une amie m’a coupé les cheveux. Bah j’aurais pas du non plus lui faire confiance. C’était encore pire. Je ressemblais à un champignon. Alors pour corriger, j’ai rasé les cotés en ne laissant que le dessus. Résultat, mes oreilles décollées sont devenus une évidence pour tous.

Le BTS : trop folle.
Bon la première année ça allait encore. Le cauchemar a commencé la deuxième année. J’étais à fond dans le milieu. Tous les week end au happy people à essayer de me faire remarquer par je ne sais qui. Donc forcément, pantalon patte d’éléphant comme jamais vous avez vu. On ne voyait même plus mes chaussures en dessous. Et pour compléter la tenue de la « Queen of the night » que j’étais, un petit haut moulant (à l’époque je le portais bien, je buvais pas trop d’alcool donc pas d’abdo kro) et j’étais prêt à aller danser comme une chienne sur le lit, qui se trouvait au fond du happy à l’époque, ou bien à faire mumuse avec les barres.

Aujourd’hui : c’est mieux.
En ce moment, je reconnais que je n’ai pas trop de style défini. Je m’habille un peu selon l’humeur ou par rapport à ce que ma mère à repasser. Je ne me prends pas la tête, je vais prendre le premier tee-shirt sur la pile. Sauf le week end où je vais faire attention si j’y pense. La seule chose à laquelle je fais attention, c’est d’accorder les vêtements entre eux. Mais bon, afin de me sentir à l’aise dans mes baskets (c’est déjà le cas, je vous rassure) j’ai engagé un styliste. Il va me conseiller mais je garderai le mot de la fin si jamais il abuse un peu trop lol.

mercredi 23 mai 2007

PaRce Que C'Est Lui, PaRce Que C'Est Toi!







100 messages et dire que tu n'a faillit jamais y arriver... contente que ce blog perdure autant que tu en sentira la satisfaction! Je n'ai pas énormément d'inspiration et le temps impartis est réellement trop cours pour pondre une 100e digne de ce chiffre. Bonne continuation dans l'atelier de ta vie "Tâche" ma plus belle contribution c'est ta bannière! Tendresse... Jess





VERONICA MARS : LOGAN
envoyé par AntV





duncan
envoyé par virtuose74

mardi 22 mai 2007

Retour du Bâton...

Moi qui demandait aux collègues bloggers d’alimenter en article pour que je puisse m’occuper au boulot, je me suis fait prendre à mon propre jeu par les amis sans activité qui je l’admets doivent s’ennuyer un peu. Evidemment, j’avais une excuse béton pour ne pas le faire. Tout va bien dans ma vie, donc je n’ai rien à dire. C’est tellement facile.

Cependant, quel pourrait être votre intérêt à lire sur mon blog que je vais bien puisque vous le voyez quotidiennement ? N’allons nous pas voir les difficultés des gens ou leur intimité sur un blog afin de se rassurer soi même ? Il ne me semble pas en avoir vu un personnel et intime qui disait tous les jours que tout allait bien dans le meilleur des mondes. On essaye tous d’évacuer notre « adversité » en écrivant sur cette toile où chacun des lecteurs peut se faire son idée de notre vie. Sans toutefois en conclure que celle-ci se résume à des lignes griffonnées sur un journal intime virtuel.

Mais lorsque tout va bien, comment choisir un sujet qui ne va pas gonfler les lecteurs ? Moi qui suis passionné de tennis, si je vous disais que Nadal avait perdu un match sur terre battue après avoir enchaîné une série de 81 victoires, quel commentaire me laisseriez vous ? Qu’il n’a pas gagné le 82ème match. Alors faut il choisir un sujet pour soi ou pour satisfaire les autres et assurer un minimum de commentaire ?

lundi 14 mai 2007

En mai...

...fait ce qu’il te plait. ». Cette expression se rapporte au fait de pouvoir poser veste et blouson dans les cartons en attendant de les ressortir à la fin de la belle saison. Pour moi, il rime avec bonne humeur, gaieté, joie de vivre, le ciel est bleu et les oiseaux chantent… Bon je sais j’abuse un peu. En tout cas cette année, il commence de la plus belle des manières. J’ai vendu la voiture, touché l’intéressement qui a été meilleur que ce que l’on pensait, j’ai acheté mon scooter et je passe du bon temps avec les potes. Donc si la chance continue comme ça, j’aurais peut être l’appartement pour lequel nous avons fait un dossier. « Inchallah » comme on dit chez moi. Seul bémol dans ce joli tableau, le temps n’est pas vraiment de la partie et il pleut comme vache qui pisse aujourd’hui. Mais bon, je ne suis pas du genre à changer d’humeur selon la météo donc tout va bien. Je ne sais pas ce qui provoque ça mais j’ai l’impression de ne douter de rien. Comme si je pouvais réussir tout ce que j’entreprends. Bon je reste lucide et me dit que rien n’est jamais acquis et que la chute peut faire davantage de mal que le bien procuré par tant d’évènements. Donc la prudence est de rigueur (ça se dit ça ???). Et encore une bonne nouvelle aujourd’hui, je récupère l’ordi portable en début de semaine prochaine au plus tard. Donc des articles au gré de mes humeurs et des discussions MSN à tout va. Non je déconne, je n’aime pas trop MSN donc ça ne changera pas beaucoup. Sur ce je vous laisse, ma collègue me tourne autour donc je ne peux pas trop écrire.

samedi 12 mai 2007

Culpabilité ...

Réveil difficile vendredi matin. Petit tour de la maison pour voir si tout va bien. Et là, surprise ! La petite soeur n'est pas allé à l'école. Elle s'est fait renverser par un papy la veille. Troma crânien et tout. Évidement, je ne suis pas au courant. Je n'ai vu personne depuis le mardi soir. On vit sous le même toit mais je ne suis au courant de rien. Comme elle me le fait remarquer, si elle était morte je n'aurais même pas été au courant. Bon c'est peut être un peu exagéré mais pas complètement. Bref je file au boulot et je repense à ses phrases qui m'ont un peu piqué tout de même. De retour à la maison le soir, je croise ma mère. Je tente un bisous pour me faire pardonner mais non, elle tourne la tête et me repousse. Me lance un : "je pensais que tu avais déménagé". Et paf grosse claque dans ma gueule (second degré, elle a toujours utilisé des phrases assassines plutôt que la violence, à mon grand regret). Alors je lui dis que je vais passer plus de temps à la maison mais c'est comme parler à un mur. Alors je culpabilise grave alors que je pense ne pas avoir grand chose à me reprocher. Lors de notre dernière conversation, les parents disaient que ça ne les dérangeaient pas que je sorte à tout va. Faudrait savoir. Mais bon, elle a toujours eu ce pouvoir sur moi. Mon frère s'emportait toujours contre elle, il montait la voix, ne lui parlait plus pendant des jours et elle ne bronchait jamais. Alors que moi, le moindre faux pas était sanctionné par une phrase comme elle s'est trop bien les formuler. Donc voilà, la soirée a commencé un peu bizarrement. Ce matin, elle a remis une couche mais ça va, elle est passée à autre chose quand mon père s'est coupé le doigt avec un couteau et qu'on a tous bien rigolé. La page a été tournée mais le livre est encore long.

mercredi 9 mai 2007

Mi-Figue / MI-Raisin...

Lors d’une discussion entre collègues, j’ai eu la « joie » d’entendre cette expression. Celle-là même qu’une personne a utilisée ce matin pour me désigner. En effet, elle ne comprend pas pourquoi, Duncan, dont les parents ne sont pas français, puisse voter en France ET en Turquie. Car pour eux, je devrais choisir l’un ou l’autre. Mais faire ce choix, se serait comme choisir entre une mère et un père. Ils sont aussi importants l’un que l’autre, mais pour des raisons différentes. Il est vrai que dans mon cas, né en France, grandit en France, éduqué par la France, il est difficile d’expliquer aux gens pourquoi la Turquie occupe une place aussi grande dans ma vie. Et bien c’est comme ça. Ce pays c’est mes origines, ma famille, mon sang, ma chaire. C’est aussi les vacances, la liberté, les retrouvailles avec les grands parents, cousins, cousines. Les terres où ont grandi les parents. Les souvenirs qu’ils nous racontent à chaque coin de rue. Le même récit d’année en année avec la même étincelle au coin de l’œil. C’est vrai que moi je n’ai pas ce même regard. Je l’aurais un jour si je quitte la France et que je parle de la vie que j’avais ici. Car ma vie est ici. Et pourtant, j’ai plus de choses qui m’attendent là bas. Mais j’ai fait un choix il y a une dizaine d’année. Le choix d’obtenir une seconde nationalité. Celle d’un pays qui nous a accueilli, où je suis né. Où mes parents ont fait de leur mieux pour nous intégrer. Jusqu’à ce matin, je pensais qu’ils y étaient parvenus…

lundi 7 mai 2007

Paix intérieure...

Après cinq mois d’absence, une petite mise au point s’impose. J’ai arrêté le blog après avoir discuté avec la tulipe. Depuis beaucoup de choses ont changé. J’ai appliqué la méthode du « je m’en foutisme » et cela m’a plutôt bien réussi.

Depuis, ma vie est un long fleuve tranquille. Je bosse, je fais la bringue, je butine, j’ai vendu la voiture pour passer au deux roues et je cherche un appartement pour la coloc avec Jessie. Je ne vois plus certaines personnes, j’en revois d’autres, certains sont de retour et d’autres que j’aimerais bien revoir ne donnent plus de signes de vie mais je ne cours pas derrière les gens alors tant pis.
Pour clôturer ce premier article, voici un poème qu'on m'a envoyé et que j'avais envie de partager avec vous.
La faute à Cupidon.

Assis sur son nuage, Cupidon était grognon
Par delà le paysage tout était trop mignon.
Les gens paraissaient amoureux,
Le ciel était trop bleu!

Assis sur son nuage, il s'ennuyait un peu.
Soudain ! Cupidon sourit,
un jeune homme en bas, lui, ne souriait pas.
Scrutant l'entourage Cupidon remarqua,
une jolie blonde buvant un soda.

Assis sur son nuage, Cupidon décrocha
une flèche d'amour à l'homme d'en bas.
Cette jolie blonde, qui se retourna,
troubla Cupidon qui en resta coi.
Mais l'homme d'en bas ne remarqua pas
que la jolie blonde s'appelait "Raymonde".
La flèche décochée faisait son effet
et l'homme d'en bas l'aimait trop déjà.

Assis sur son nuage, Cupidon rigola.
Aphrodite, qui passait par là,
s'assit à ces côtés et regarda en bas.
"Deux hommes ! Ca ne ce peut pas !"
mais Cupidon fulminait déjà
"L'amour n'a pas de loi et le mal n'intervient pas.
Deux hommes ou deux femmes ce n'est pas infâme,
les sentiments restent les mêmes ce qui compte, c'est qu'ils s'aiment".
Aphrodite, alors approuva
"Tout ce qui passe par le coeur n'est que pur bonheur,
alors apprécié ou pas chacun fait ses choix !"

samedi 5 mai 2007

Plus fort que jamais !!!

Parce que certaines personnes me l'ont demandé, parce que l'envie d'écrire me revient, parce que des évènements font que j'ai envie de les partager et surtout parce c'est un plaisir de lire vos commentaires, je vais revenir sur la toile prochainement.

Je préfère ne pas vous donner de date fixe car comme vous le savez mon portable est en réparation et toujours pas de nouvelles de l'assurance pour ordonner la réparation.

A très bientôt...