jeudi 31 juillet 2008

Duncan au boulot ...

"Je ne veux pas travailler,
Je ne veux pas déjeuner,
Je veux seulement oublier,
Et puis je fume..."
En l’espace d’un an, j’ai occupé quatre postes différents.

L’année dernière, je quittais la mutuelle où j’étais payé une misère pour ne rien glander. C’était mon premier vrai boulot après les études. Trois années passées entouré de femme d’un certain âge. Les deux premières, l’ambiance était sympa. Mais la suppression d’un service a foutu la merde et la dernière année était un peu tendue entre les collègues. Et puis les fusions successives ont augmentées l’effectif du service et donc plus assez de boulot pour tout le monde.

Direction la Suisse début août. Bonne ambiance, des gens vraiment sympas. Un salaire très intéressant qui m’a permis de m’installer dans l’appartement, d’acheter la voiture mais des horaires et une distance qui m’a éloigné de tout le monde. Mais j’ai surtout perdu l’entrain que j’avais en soirée. Toujours fatigué, j’avais du mal à tenir au point de m’endormir au resto et il m’a fallu du temps pour reprendre le rythme.

Le départ de Jessie a été l’occasion de revenir en France au mois de mars. Un début sympa car c’est moi qui ai fait la mise en place du poste. Une équipe sympa mais pas assez de boulot pour m’occuper à temps pleins. Fin mai, mon CDD prend fin et je suis dans l’inquiétude par rapport aux dépenses à venir.

Finalement, après deux jours de chômage, j’attaque à la boutique. Travailler avec des femmes me fait plaisir et surtout je n’ai pas besoin de cacher ma sexualité puisqu’elles sont déjà toutes au courant. J’ai directement un CDI et le premier mois se passe bien. Ma responsable est présente et j’apprends les bases qui ne sont pas trop compliquées. Début juillet, les choses deviennent un peu plus sérieuses et là je ne suis plus. Je suis seul et je ne supporte pas ça. Après plusieurs conversations, on décide de mettre un terme à mon contrat.

Aujourd’hui, je prends des vacances jusqu’à mon retour de Turquie et après un peu d’intérim pour renflouer les caisses et repartir à zéro sur de bonnes bases. Bizarrement je ne suis pas inquiet. Je n’ai plus la pression que je me suis mis au mois de mai et je profite de mon temps libre pour faire ce que j’aurais toujours du faire… m’occuper de moi !!!

mercredi 30 juillet 2008

Mort au tournant...

La putain de flip... Bonne soirée à Rumilly avec la Cec en tête à tête, je décide de partir vers 23h30... Dehors il fait lourd et je me dis que je vais profiter du cabriolet pour me rafraîchir... The Gossip à fond je m'évade... Je suis bien et j'enchaîne les virages tranquillement... Et putain d'un coup je ne suis plus dans l'axe, je n'ai pas vu le virage... J'ai failli me retrouver à la place de la 205 blanche qui squattait entre les arbres au mois d'avril... Heureusement, en face il n'y a personne et je réussis à arreter la voiture qui a les deux pneus avant sur le bas coté... Je respire, ce n'est rien de grave... Une seconde d'inattention et j'ai failli me vautrer contre les arbres... Pourtant je n'ai bu que deux verres de blanc... Après cette frayeur il m'en faut d'autres... Direction le Verre Luisant et Salva n'est pas là pour faire du social alors on boit à la mort que j'ai évité...

dimanche 27 juillet 2008

Souvenirs de l'Atelier...

Il y a des personnes que l’ont reconnaît immédiatement grâce à de petits détails… Pour certains c’est une voix, pour d’autres un style vestimentaire et pour elle c’est son rire…

Depuis la fermeture de l’Atelier, je n’avais pas eu le plaisir de l’entendre. Hier soir, réuni au resto pour fêter ses 23 ans, on a fêté l’évènement comme il se doit. Au cours de la soirée, une chose en entraînant une autre, la discussion s’est ouverte sur le bar de notre rencontre. Celle-ci s’est faite de semaine en semaine. A force de se croiser et d’échanger des sourires, j’ai fait le premier pas en allant lui dire bonjour et qu’est ce que j’ai bien fait. A partir de là, notre relation est passée de la simple discussion à une vraie complicité et j’ai réussi à lui arracher le fameux rire qui m’attirait tant.

Hier soir, nous étions tous un peu nostalgique de cette période. L’ambiance du bar était particulière et les serveurs étaient vraiment à la hauteur. Même seul, il suffisait de se poser au bar pour rencontrer des gens avec qui faire la fête. Dans ce bar, les gens venaient pour passer un bon moment même si ça ne durait qu’une soirée. Difficile de trouver ça aujourd’hui. Les gens vont à peine vous parler mais rien de sincère ou alors ils vont être complètement bourré et ne se souviendront même pas vous avoir rencontré, et puis surtout l’appât de votre CB qui les rendent tout gentil. En dehors de l’incident avec la fille au bar, je n’ai que des bons souvenirs et je suis bien content d’en avoir gardé que le meilleur…

La nuit s’est poursuivie au Bull autour d’une bouteille de vodka. Nous l’avons vidé à trois et le résultat était évidement titubant. Britney nous invite à danser et je retrouve toutes mes sensations. Je ne fais attention à personne et je me lâche complètement. Je suis en bonne compagnie et l’alcool est joyeux, fêtard. Une bonne soirée qui en appelle d’autre…
Bon anniversaire SanSan...

mercredi 16 juillet 2008

Parce que c'est Bon...


Je connaissais cette personne depuis plusieurs années mais j’avais toujours eu l’impression que nous étions de deux mondes différends. Alors que…

Depuis le début du mois, je la vois ou on se donne des nouvelles presque tous les jours. Elle m’apporte le petit plus qui fait que je me sens aussi bien aujourd’hui. Son expérience personnelle fait qu’elle sait trouver les mots pour me rendre la confiance en moi que j’ai un peu égaré le mois dernier. Ce qui est paradoxale, c’est qu’elle vit une rupture aussi mais qu’elle gère les choses de la plus belle des manières. Sans renier toutes les personnes qui m’ont soutenu, que je remercie sincèrement et qui m’apporte beaucoup, le fait de ne pas la connaître comme vous a fait que ses mots ont eu un impact que je n’aurais pas soupçonné. Elle n’a jamais été câline bien au contraire. Et c’est ça qu’il me fallait. Elle m’a mis le coup de pied au cul dont j’avais besoin pour affronter la situation et me rendre compte que j’avais perdu un souvenir, et non la personne d’aujourd’hui…

Ça fait très peu de temps que l’on se connaît mais, la journée de lundi que nous avons passé tous les deux a fait que je la considère vraiment comme quelqu’un de proche et que j’espère garder très longtemps près de moi. Il y a des rencontres inattendues qui vous apportent ce dont vous avez besoin au meilleur des moments. Je ne sais pas si notre rapprochement aurait eu lieu dans d’autres circonstances…

Ce que je retiens aujourd’hui, c’est que j’ai perdu le souvenir de celui que j’aime encore car il était exceptionnel, mais que j’ai gagné une réalité… et je vis dans ma réalité…