"Je ne veux pas travailler,
Je ne veux pas déjeuner,
Je veux seulement oublier,
Et puis je fume..."
En l’espace d’un an, j’ai occupé quatre postes différents.
L’année dernière, je quittais la mutuelle où j’étais payé une misère pour ne rien glander. C’était mon premier vrai boulot après les études. Trois années passées entouré de femme d’un certain âge. Les deux premières, l’ambiance était sympa. Mais la suppression d’un service a foutu la merde et la dernière année était un peu tendue entre les collègues. Et puis les fusions successives ont augmentées l’effectif du service et donc plus assez de boulot pour tout le monde.
Direction la Suisse début août. Bonne ambiance, des gens vraiment sympas. Un salaire très intéressant qui m’a permis de m’installer dans l’appartement, d’acheter la voiture mais des horaires et une distance qui m’a éloigné de tout le monde. Mais j’ai surtout perdu l’entrain que j’avais en soirée. Toujours fatigué, j’avais du mal à tenir au point de m’endormir au resto et il m’a fallu du temps pour reprendre le rythme.
Le départ de Jessie a été l’occasion de revenir en France au mois de mars. Un début sympa car c’est moi qui ai fait la mise en place du poste. Une équipe sympa mais pas assez de boulot pour m’occuper à temps pleins. Fin mai, mon CDD prend fin et je suis dans l’inquiétude par rapport aux dépenses à venir.
Finalement, après deux jours de chômage, j’attaque à la boutique. Travailler avec des femmes me fait plaisir et surtout je n’ai pas besoin de cacher ma sexualité puisqu’elles sont déjà toutes au courant. J’ai directement un CDI et le premier mois se passe bien. Ma responsable est présente et j’apprends les bases qui ne sont pas trop compliquées. Début juillet, les choses deviennent un peu plus sérieuses et là je ne suis plus. Je suis seul et je ne supporte pas ça. Après plusieurs conversations, on décide de mettre un terme à mon contrat.
Aujourd’hui, je prends des vacances jusqu’à mon retour de Turquie et après un peu d’intérim pour renflouer les caisses et repartir à zéro sur de bonnes bases. Bizarrement je ne suis pas inquiet. Je n’ai plus la pression que je me suis mis au mois de mai et je profite de mon temps libre pour faire ce que j’aurais toujours du faire… m’occuper de moi !!!
L’année dernière, je quittais la mutuelle où j’étais payé une misère pour ne rien glander. C’était mon premier vrai boulot après les études. Trois années passées entouré de femme d’un certain âge. Les deux premières, l’ambiance était sympa. Mais la suppression d’un service a foutu la merde et la dernière année était un peu tendue entre les collègues. Et puis les fusions successives ont augmentées l’effectif du service et donc plus assez de boulot pour tout le monde.
Direction la Suisse début août. Bonne ambiance, des gens vraiment sympas. Un salaire très intéressant qui m’a permis de m’installer dans l’appartement, d’acheter la voiture mais des horaires et une distance qui m’a éloigné de tout le monde. Mais j’ai surtout perdu l’entrain que j’avais en soirée. Toujours fatigué, j’avais du mal à tenir au point de m’endormir au resto et il m’a fallu du temps pour reprendre le rythme.
Le départ de Jessie a été l’occasion de revenir en France au mois de mars. Un début sympa car c’est moi qui ai fait la mise en place du poste. Une équipe sympa mais pas assez de boulot pour m’occuper à temps pleins. Fin mai, mon CDD prend fin et je suis dans l’inquiétude par rapport aux dépenses à venir.
Finalement, après deux jours de chômage, j’attaque à la boutique. Travailler avec des femmes me fait plaisir et surtout je n’ai pas besoin de cacher ma sexualité puisqu’elles sont déjà toutes au courant. J’ai directement un CDI et le premier mois se passe bien. Ma responsable est présente et j’apprends les bases qui ne sont pas trop compliquées. Début juillet, les choses deviennent un peu plus sérieuses et là je ne suis plus. Je suis seul et je ne supporte pas ça. Après plusieurs conversations, on décide de mettre un terme à mon contrat.
Aujourd’hui, je prends des vacances jusqu’à mon retour de Turquie et après un peu d’intérim pour renflouer les caisses et repartir à zéro sur de bonnes bases. Bizarrement je ne suis pas inquiet. Je n’ai plus la pression que je me suis mis au mois de mai et je profite de mon temps libre pour faire ce que j’aurais toujours du faire… m’occuper de moi !!!
